Dive Bouteille 2009 à D’Eauville.
Samedi 28 février2009Mimi, notre mannequin vedette, avait quitté son immense domaine varois afin de faire réviser son Unité Centrale à la capitale. Aprés s’être largement fait ventiler le processeur dans la plupart des bars à vins, il escomptait nous rejoindre à Deauville pour y présenter les dernières créations Glougueulesques.
On ne sait exactement ce qu’il advint. Aux dernières nouvelles, il promenait son ordinateur au bout d’une laisse à la terrasse du Café de la Nouvelle Mairie en la compagnie fort peu recommandable de deux escogriffes, l’un grand et mince répondant au nom de Ponpon, l’autre de moindre taille se faisant appeler Mozart. Pour pallier son absence nous dûmes dans l’urgence faire appel à l’agence locale de mannequinat « Les Beaux Vins Normands ».
Karl LAGERFELD, qui était en villégiature, nous fut d’une aide déterminante, présidant le comité il nous permit de gagner un temps précieux en repérant dés la présélection ceux qui allaient devenir le temps de ce salon nos Inés de la Fressange à nous, à savoir FRED et GREG. Karl, toujours aussi sympa, mit à notre disposition son camping-car pour que nos mannequins puissent se changer et bénéficier du plus grand confort. La plage de Deauville au soleil couchant et c’était Jean-Louis TRINTIGNANT et Anouk AIME, je me sentais LELOUCH. Cela faisait bientôt exactement 42ans 9mois et 25jours que le film était sorti. Quelle coïncidence! 
Karl, toujours aussi caustique, fit remarquer que notre Anouk AIME avait de gros pieds et les dents légérement teintées par la syrah. Parfois le Teuton escagasse et boude sa joie. En professionnels que nous sommes la prise fut bouclée en 10mn, heureusement car déjà les midinettes énamourées rappliquaient désirant absolument toucher ces corps de rêve trop souvent promis mais si souvent inaccessibles. La Dive Bouteille 2009 s’achevait sur cet événement exceptionnel.

Kopin ! est né.







Nous n’avions pas fait un km à l’horizontal que l’appel du large se refaisait sentir. Vitre grande ouverte mon ami avait décidé de se délester du superflu. Roulant sous une pluie drue, je ne m’inquiétais pas outre mesure du caractère « graffitti spaghetti » sur le noir métallisé de la portière. La nuit tombée je remettais mon ami entre les mains de sa femme et regagnais mes pénates. Je trouvais bien qu’il régnait une petite odeur fortement iodée, un peu comme qui dirait le Port de Vannes à marèe basse. Ma main faisant office de chistéra renvoyant les effluves de ma bouche vers mon nez, j’attribuais ce léger fumet à ma »propre » haleine. 


