Ça pagaie dans l’épilogue.

Les informations recueillies à Patrimonio ont nécessité plusieurs semaines de traitement. Tout a été pointé, répertorié, disséqué, analysé, vérifié. Eh bien, malgré toute la rigueur que nous avons pu apporter à cette expédition, il est une découverte que nous avons faite et qui a failli disparaitre à tout jamais dans l’insondable maelström de l’ignorance latente.
Au cours de notre campagne de pêche dans le golfe de St Florent nous avons bien noté avoir pris 2 dentis, 1 murène, 1 mérou (ces deux derniers ayant été remis à l’eau) mais nous avons oublié que sur la plage du  » Lodo  » nous avons, grâce à la technique de « traine au magnum », attrapé une raie de taille hors norme qui faisait pas loin du quintal et que nous avons eu le plus grand mal à hisser à bord. Heureusement le cliché ci-dessous nous a permis de nous remémorer cette prise magnifique, corriger notre erreur et établir un rapport qui sera publié dès la rentrée de septembre dans « Point de vue et Images de l’Immonde »

4 réponses à “Ça pagaie dans l’épilogue.”

  1. jacfé écrit :

    Après les denti de la mer en carpaccio et au four, la raie au beurre blanc.
    On a manqué de beurre.

  2. le dgé écrit :

    Mais en Corse est-ce vraiment la raie publique…?

  3. La raie, poisson timide et discret : rencontre. | Glougueule écrit :

    […] http://www.glougueule.fr/2010/08/ca-pagaie-dans-lepilogue/ […]

  4. Germain Christian écrit :

    Attention à la Raie »gence », car il y a toujours des raies »tissant a la Raie »publique »…!

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