Archive pour la catégorie ‘Non glacé’

2010, l’année des femmes de Glou

Lundi 11 janvier2010

Carte-de-voeux-2010

Nos mots vous énivrent? Nos dessins vous émeuvent? Vous ne sauriez désormais vivre sans Glougueule? Nominés pour l’Oscar dans deux catégories au Wine Blog Trophy; vous pouvez, en votant, nous porter au firmament d’une gloire bachique et bon genre sur http://wineblogtrophy.blogspot.com/

Mercredi 6 janvier2010

Ouacances

Dimanche 2 août2009

p1000158Ayant bien pris soin de ralentir le rythme effréné qui était le notre depuis quelques temps, nous vous annonçons que GLOUGUEULE est en Ouacances pour tout le mois d’août, certains parmi nous l’étaient depuis les dernières. Il ne faut se déshabituer de rien. A la vôtre !

Je m’en doutais un peu.

Mardi 14 avril2009

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Cela se confirme.

Mardi 14 avril2009

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Ne tirez pas sur le Ponpon !

Mercredi 8 avril2009

Ma première fois a été comme toutes les premières fois devraient être. Aucune douleur, que du plaisir. pontonnier-bernard-9Aprés le travail j’étais allé retrouver trois marins en permission. Olive nous avait réservé la table en bois, nous y serions plus à l’aise, l’équidistance entre sortie et toilettes y est idéale. Mes trois capitaines Haddock avaient déjà mis quelques bûches dans la cambuse. Le programme de la soirèe prévoyait de récupérer à la gare toute proche celui qu’affectueusement ils nommaient « Ponpon ». Ponpon je ne le connaissais pas, je savais seulement qu’il était avec François MOREL une des figures incontournables des bars à vins parisiens, tous premiers à s’intéresser et surtout à faire découvrir ces vins dans leurs établissements. Vers 10h Mimi s’est éclipsé pour capter le colis. L’homme était grand et mince, des yeux ronds et malicieux derrière les lunettes. L’accent, le ton, les expressions trahissaient ses attaches parisiennes. Visiblement la promiscuité qu’impose le bateau aux gens de mer les rend plus chaleureux dans leurs rapports quotidiens. Les « Salut ma Poule ! » faisaient écho aux  » meme-90-013Comment vont ces vieux phoques? » Connaissant l’amour des trois premiers pour le Domaine GRAMENON j’avais pratiqué une rapide descente de cave et soigneusement emballé dans ma chaussette rouge une jolie bouteille d’un trés beau millésime. Nous n’en étions encore qu’au début de soirée, les palais étaient quasiment vierges,  moment propice pour sortir le préservatif  du Cdt COUSTEAU. Aprés versage, reniflage et premier buvage, les avis fusèrent. Région,cépage, vigneron. Quelques éléments, mais pas l’essentiel. Petite pause entre deux gorgées et alors Monsieur Ponpon,qui ne l’avait pas ouverte  jusque là, d’annoncer tout net : » Mémé 90 ! »……. Resilence…. » celà ne peut être que çà! » De toute évidence les connexions étaient toujours bonnes. Je vérifiais malgré tout l’état de ma chaussette. Rien à redire, l’homme avait bu juste.

Bruno SCAVO, mon Bon Sauveur

Samedi 21 mars2009

Bon Sauveur, c’était un institut psychiatrique à Caen. Je ne sais si c’est valorisant en tout cas c’est une des formules idéales pour définir mon ami Bruno SCAVO. scavo-chez-gourdon-882Bruno est sommelier dans un paradis fiscal proche de la frontière italienne, dont je tairai le nom afin de lui éviter des problèmes avec les autorités monégasques. Alors je sais, certains d’entre vous sont déjà en train de faire la fine bouche en disant :  » Oui, Eeuuuh! Alors lààààeeeuh! Si maintenant il nous aborde le thème des copains sommeliers pour en arriver à nous faire la promo des Bordeaux, on change de crèmerie ! ». Je vous répondrai, illico, que Bruno a la grande qualité de ne pas s’intéresser qu’aux sempiternels Bordeaux et Bourgogne, et qu’en plus il y a des vignerons bordelais qui ont compris depuis longtemps qu’une approche « nature » de la culture de la vigne ne pouvait pas être pire que ce qu’ils voyaient autour d’eux. caramel-et-labarde-8871Lundi et mardi derniers, lâchement abandonné par un restaurateur que je pensais être un ami, qui a préféré un compagnon de dégustation, plus jeune et plus chauve, je suis parti avec Bruno au Salon de la Remise à Nîmes, suivi des Toqués des Dentelles à Jonquières pour finir le lendemain à Avignon au Salon Découvertes en Vallée du Rhône pour goûter les Chateuneuf du Pape et les Cairanne. Déguster avec lui c’est apprendre, tout ce que je sens confusément, il l’exprime simplement. Toujours chaleureusement accueilli par les vignerons, il m’a permis d’accéder à des crachoirs que je n’osais même pas envisager.

Laurent CHARVIN et Bruno à l'ombre d'un pied de vigne

Il remplit ses carnets à spirales de notes trés détaillées avec les arômes perçus, le potentiel de garde, une note sur vingt, l’accord gastronomique que ce vin suggère, enfin tout comme moi sauf que je ne note pas, je mémorise.

Quand un vigneron me demande d’un signe de tête ce que je pense de telle cuvée à laquelle il semble trés attaché, plutôt que de le froisser en ne trouvant pas les mots qu’il attend je lance mon étrange regard d’épagneul abandonné un quinze août vers Bruno qui a la délicatesse d’embrayer sur son analyse personnelle et de m’y associer. Quand je vous disais que Bruno SCAVO est mon Bon Sauveur.

Au sujet de la petite délinquence parisienne.

Mercredi 11 mars2009

Tranquillement attablés, nous avons été violemment pris à partie par cet énergumène qui s’est emparé de notre plateau de fruits de mer au cri de « Fuck the shrimp! ». Il semblerait que ce personnage, bien connu des services de police, soit un éminent représentant de ce mouvement alternatif prônant la bisexualité, qui a adopté la crevette rose pour emblème : « Pink Peace ».

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Les premiers secours nous ont été prodigués sous forme d’une bouteille de champagne La Closerie, cuvée Les Béguines de Jérôme PREVOST, une pure merveille 100% pineau meunier. Jérôme fait, malheureusement, partie de ces vignerons qui refusent tout net le magnum, le volume serait en inadéquation avec la nature même de son vin. Une autre version nous a été rapportée par une certaine S. A., habitant Cunault dans le 49, selon laquelle Jérôme détesterait porter les bouteilles à bout de bras. Nous avons eu beau souligner l’aspect peu charitable de son humour, elle fit fi de notre remarque. « De mon humour, seul l’arôme prévaut ». Diantre, quelle bougresse !

Alors LEFRED-THOURON, ce week-end ?

Lundi 9 mars2009

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Yves GOT : du Baron Noir au Ballon d’Rouge.

Mercredi 4 mars2009

Trente ans sans se revoir, me reconnaitra-t-il ? Nice 1978, nous étions déja jeunes et beaux. Yves dédicaçait le volume II du Baron Noir. Les aventures du majestueux volatile paraissaient dans le Matin de Paris, quotidien aujourd’hui disparu. Il tenait la partie dessin, celle du scénario revenant à René PETILLON. Cette bande dessinée ayant toujours fait partie de mon Panthéon, j’avais rendez-vous pour lui arracher un stripe ou une planche. Pu…unaise!!! six étages sans ascenseur, les retrouvailles s’annoncent mal. Pour survivre à une telle altitude l’homme a dû conserver des aptitudes physiques exceptionnelles. Vélo, marche, silhouette svelte, un peu le Michel TOLMER de l’étape, ce genre de personnage qui ingurgite de préférence surtout de tout, mais en grande quantité et ne prend pas un gramme. Le voyage est tellement long que j’ai le temps de l’imaginer, mais une fois vautré sur le palier du sixième c’est la vieille fan de BD frémissante qui frappe à l’huis de son logis. Je m’abstiens de lui infliger ma blague favorite et trés pointue, à n’utiliser qu’avec les personnes rencontrées pour la deuxième fois, aprés un grand laps de temps, qui consiste à entâmer la conversation par un joyeux : « Salut …, c’est encore moi ! ». Dommage, je l’aime bien. A peine le temps de reprendre mon souffle qu’Yves nous ouvre la porte. Simple et chaleureux la discussion démarre par un Montlouis pétillant de Damien DELECHENAUX. L’ami Michel Tolmer, conseiller image et liquide de GLOUGUEULE, discute technique picturale avec Yves pendant que je fouille dans le tas d’originaux à la recherche du stripe idéal. Celui sur lequel figureront le Baron Noir et un mouton, mais surtout qui pourra encore m’émouvoir dans quelques annèes par son graphisme et l’humour de ces trois cases. Aprés quelques centaines d’hésitations j’arrête mon choix, je crois avoir trouvé LE stripe qui illustre le mieux le Baron Noir. De toute manière il est trop tard, nous avons rendez-vous dans dix minutes au Baratin qui se trouve à une portée de fusil…………….