La Dive Bouteille revient aux sources de la Loire
5 janvier 2010
Parce que le fleuve, c’est sacré.
Parce qu’on a tous quelque chose en nous de Tennessee.
Parce que les racines, c’est bon pour la minéralité.
On se comptera tous à Brézé le 31 janvier.

Parce que le fleuve, c’est sacré.
Parce qu’on a tous quelque chose en nous de Tennessee.
Parce que les racines, c’est bon pour la minéralité.
On se comptera tous à Brézé le 31 janvier.





Toutes les techniques étant bonnes pour assouvir leurs infâmes pulsions, une bande de dangereux vinophiles profiterait des agapes de fin d’année pour sévir. Tout parés de blanc et de rouge, les immondes personnages auraient utilisé le physique débonnaire de quelques vignerons pour nous gruger. Approchant l’enfant, ils séduisent la mère et boivent le vin du père. Vigilance! Vigilance! crie-je.
Ami Glougophile, sauras-tu reconnaître derrière ces Pères Noël nos amis vignerons et les nommer?
Le premier d’entre vous qui trouvera bénéficiera de notre estime durant l’année 2010.
Quand « M.C.PEPINO » ne chante pas son immense amour à notre Mère la Terre et surtout à ses produits liquides dérivés, il officie à Monaco comme sommelier au sein de l’Hôtel de Paris.
Si Fabrice a trés bien compris que les cuvées nature neutralisent le Chicungunia d’une seule main, il a aussi assimilé que l’été, l’altitude apporterait la fraicheur qui fait souvent défaut aux vignes du sud, et l’hiver par ses grands froids lui épargnerait quelques traitements anti-bestiolesquejeconnaispasleursnoms.
Peut-être aussi qu’il a choisi ce terrain d’un hectare à Braux dans les Alpes de Haute Provence
pas uniquement sur des critères hyper-sophistiqués d’oenologue qui réfléchit
mais, tout simplement, parce qu’il était à lui, ce qui nous confirmerait que le lascard possède de la réflexion, en plus du terrain.
Fabrice PEPINO a créé son vignoble à son image, peu de surface et beaucoup d’altitude, ce qui nous donne 500 pieds de syrah plantés tous les 0.70m, 1.30m entre les rangs
sur
4 ares à 1000 mètres. Calculez le futur rendement sachant que les vignes ont été plantées en avril 2009 et qu’il s’agit d’une sélection massale.
Vous avez cinq minutes.
Bien que Fabrice m’ait longtemps appelé « Monsieur », ce qui, pour la première fois, m’a fait mesurer cette fichue différence d’âge et la courte distance qui me rapproche chaque jour un peu plus du grand saut dans les Vignes du Seigneur, je lui souhaite bonne chance et réserve d’ores et déjà 6 bouteilles et 1 magnum de ce futur 1er Grand Cru de Braux.
Photos de Fabrice PEPINO

Treiber, on l’a retrouvé, le mec du fourgon aussi,
par contre, les 3 pervers dits « du gang des jack-russel »,
ils courent toujours! Les monstres, imaginez :
forcer une pauvre bête à boire du cabernet franc!
Jusqu’où que l’genre humain, il est pas capable de s’abaisser!
Et ça les fait marrer, c’est une honte!
Je me doutais bien que l’on n’y couperait pas. Pour la première édition, dans l’impossibilité de nous défiler, nous nous étions contentés de reprendre mot pour mot sa quatrième de couverture ou bien la présentation qu’en avait faite un illustre journaliste dont tout le monde a oublié le nom, enfin je ne sais plus et puis cela n’a pas trop d’importance. Bon toujours est-il que Mademoiselle Sylvie AUGEREAU a sorti son deuxième « aux puces », depuis le temps qu’elle prétexte sa rédaction pour ne commettre aucune ligne dans Glougueule alors que son contrat stipule bien qu’elle est tenue de produire au moins deux articles par an. M’enfin !!! Puisqu’il faut y aller et surtout parce que j’ai perdu le tirage au sort qui désignait celui qui, de Michel TOLMER ou moi-même, devait s’y coller, voilà, donc !


Bon là je pense que c’est bon, ça suffit ?……… hé ! Michel ! C’est bon là ? …..Hheeeeein ? ……Ben, t’aurais pu le dire, je m’aurais pas embêté comme ça !……Ouais, ben ch’t'frais dire qu’la prochaine fois c’est toi qui t’y colleras,……… P…! y’a pas d’raison qu’y est qu’moi qui dérouille !…….. Hé ! Il est beau, lui le Pintadore……..Ouais, ben tu vas voir c’que moi j’en fais de ton pinceau! ……..

En ces lendemains de beaujolais nouveau, l’organisme réclame une pause
dans les ripailles et les beuveries, un petit coup d’arrêt dans les excès.
C’est vrai ça, quoi, il faut savoir être un peu raisonnable!
Savoir se contrôler, voire même se discipliner!
Un petit régime de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal,
à force de tirer sur la corde, il ne faut pas s’étonner si un jour elle casse.
Alors moi, je n’ai pas peur de le dire, je fais appel à une grande marque
pour purifier mon corps.
Et là, j’ai l’assurance d’une vraie minéralité!
Le secret du pot au feu réside dans la savante composition des viandes qui le constituent. Elles devront être trois, ni deux, ni quatre. Trois est le nombre parfait.
De la joue, de la queue et surtout de la troisième qui donnera toute la saveur. On préférera un ensemble tendre et gélatineux et donc sera délaissé le plat de côte, si souvent recommandé, à tort. Mais tout le succès reposera sur le choix des liquides que l’on aura retenus pour accompagner cet en-cas.
Adeptes fervents et pratiquants intègres, voire intégristes aux yeux de certains, nous avions la chance d’avoir parmi nous hier soir deux solides magnums représentant Messieurs METRAS et THEVENET. (Je profite de cette occasion pour regretter publiquement la propension du second nommé à distribuer auprès d’un public non averti mais extrêmement féminin ses dernières bouteilles de 1990, alors que le comité central de Glougueule est prêt à toutes les vilenies possibles pour obtenir, ne serait-ce, qu’un ou deux cols.)
Le 2003 de Jean-Paul T., dit Monsieur Polpo, avait des notes florales et délicates. Le 2004 d’Yvon METRAS, dit Monsieur L’Avion, plus puissant, long et rond mit un peu de temps à s’ouvrir mais nous régala tout autant. Ma fiancée en fit une parfaite synthèse : » Derrière tous ces arômes, je ressens comme des notes joyeuses et légèrement enivrantes, mon bel et unique Amour, obsession permanente de ma vie, toi qui illumines chaque seconde de mon existence, O oui ! toi ! toi je te veux, tout de suite, sois mien maintenant, RRrrrhhâaaa ! Lovely !…..*** »
s’ensuivent quelques considérations sur les différences évidentes qui existent entre les terroirs des appellations Fleurie et Morgon.
De même que les immigrants, parvenus en contrées hostiles, se hâtent de stocker d’importantes provisions de nourritures et bois pour passer l’hiver, chaque année je prends soin de rentrer de belles quantités de gamay afin qu’Elle m’aime toujours au printemps.
*** Expression empruntée à Monsieur Marcel GOTLIB, en hommage à HITCHCOCK.

La vague de succès qui chaque jour déferle sur GLOUGUEULE, nous ravit. La presse internationale ne s’y est pas trompée, le New York Times a su éviter le surdosage et s’est abstenu de tout titre ronflant à la Une. Idem pour le Times et Die Welt. En France, les grands quotidiens ont gardé la même ligne rédactionnelle sinon nous étions submergés. Merci donc à vous, journalistes de toute obédience pour votre coopération passive. C’est donc en petit comité que nous célébrons aujourd’hui notre cent millième abonné, qui n’est pour nous qu’une adresse internet. Qui es-tu bel inconnu ou nue ? Fais-toi connaitre car tu as gagné un magnifique Ticheurte d’une valeur de 27 000€. Veinard ou narde ! S’ils le souhaitent les 99 999 perdants peuvent lui adresser un chaleureux message de félicitations à l’adresse suivante :
eric@aubonmanger.fr
P.S. : Nous rappelons que le Dictionnaire des Injures est une oeuvre de Robert EDOUARD, éditée chez 10/18
L’obsession irrépressible du corps parfait a souvent poussé de pauvres esprits à des choix sans retour. L’image imposée par les magazines est incontournable, on se doit de ressembler à l’Icône, alors pour continuer à plaire la facheûne victime sacrifie à la norme. Direction le Brésil et ses cliniques spécialisées qui vous implantent, vous réduisent, vous raffermissent, vous allongent, vous amincissent, vous injectent le produit miracle. Souvent insatisfaite et jamais remboursée.
Eh bien, Mesdames, le laboratoire scientifique de GLOUGUEULE, en étroite collaboration avec Isabelle et Hervé VILLEMADE, a découvert et mis au point le produit miracle. Ce produit, dont on peut affirmer sans risque aucun d’être démenti par les plus hautes instances scientifiques, vous rendra plus belle de jour en jour, surtout de l’intérieur. Avec La Bodice, c’est plus qu’hier et moins que demain jusqu’aux bouts de les temps infinis du mOooooonde. Subtil assemblage de sauvignon pour 70% et 30% de chardonnay « La Bodice 2006″ a produit des résultats au-delà de nos espérances. Mademoiselle D. B., notre blonde, dont on attend toujours le retour de la soeur jumelle *, s’est fort complaisamment prêtée à notre expérience.
Attablée au Restaurant Les Côtelettes (4 Impasse Guéméné – Paris IV – Tel : 01 42 72 08 45) il lui a suffi de deux verres de La Bodice pour se retrouver illico dotée d’une superbe paire de pectoraux. Alors on dit quoi ?
Merci les VILLEMADE ! Merci La Bodice ! Merci GLOUGUEULE !
Domaine du Moulin
Isabelle et Hervé VILLEMADE
97 r Moulin Neuf – 41120 CELLETTES
Tél : 02 54 70 41 76
* : « Retour de la 2eme D.B. » Marche militaire célèbrant la division blindée du Mal LECLERC, première à entrer dans Paris en août 1944. C’est dingue ce savoir que vous accumulez gratuitement grâce à GLOUGUEULE.