Mimi, Fifi et Glouglou – Pétage de plombs

29 octobre 2011

Bienvenue à Clara et Boris!

25 octobre 2011

Je bois, tu bois, nous buvons mais qui boira ? Quelle angoisse ! Qui viendra au fond de nos caves susurrer des mots d’amour à nos chères bouteilles et leur parler de ce destin magnifique qui les attendait ?

Quand à l’heure du coup de blanc, en guise d’apéro on entend maintenant retentir des borborygmes désignant ces boissons bizarres qui, à l’image du silure dévastant nos rivières*, ruinent nos foies : Ouiskikicaca et Vodcacaorance. Honte à vous qui faites table rase de la mémoire de nos ainés, qui avaient su porter haut le drapeau de la pochtronerie française ! Qui seriez-vous aujourd’hui, si durant la Grande Première, nos chers pioupious n’avaient pas ingurgité ces Château Casse-Pipe pour se donner du cœur à l’ouvrage et silencieusement mourir la face dans la boue, alors qu’à l’arrière nos chers gradés vérifiaient la qualité des grands crus et la douceur de peau des hôtesses du Ouanetoutou?

Heureusement, un évènement aussi inattendu que merveilleux est venu cet été m’oindre les coronaires : un mariage, et pas n’importe lequel. Celui de deux abonnés qui avaient choisi de s’isoler à Belle-Île, avec leurs 250 invités, pour s’unir, nous faire partager leur joie et la cave du père de la mariée. Belle initiative qui se traduisit par un accueil au Brut Nature de Drappier, Houillon-Overnoy rouge et Arena Father and Sons pour les blancs. Quant aux vins servis au court du repas : que des magnums attribués par tirage au sort.

Après avoir hérité d’un Côte du Py 2000 de Jean Foillard, nous bénéficiâmes du deuxième effet qui s’coue avec une Ultime 1999 d’Yvon Métras. Pour ce faire, le père de la mariée étant incorruptible, il fallut invoquer les esprits bienfaisants. Par chance, le N°21 sortit enfin après quatre essais et nous pûmes relâcher le marié. Merveilleux gamay!

Nul doute qu’en Clara et Boris réside l’espoir. L’avenir est là. Ils sont le couple élu qui sauvera la planète de sa médiocrité, et d’ailleurs un signe en était l’évidente preuve : la liste de mariage avait été déposée chez des cavistes. Que du liquide. Glougueule se réservant, pour sa part, la fourniture des biberons en verre, tétines label Déméter.

Avec les 332000 autres abonnés, le Haut Comité Directeur au Développement du 2e-ème Plan vous souhaitent « Longue vie, beaucoup de bonheur et portez bien haut nos valeurs « Boire beaucoup mais que du bon ».

*Je ne suis pas sûr que l’image cadre vraiment, mais j’ai été fort impressionné par la capture à Chouzé sur Loire d’un de ces engins dévastateurs de nos rivières, dont la taille frisait les 2.20m pour 60kg. Un demi-grofé pour les initiés.

Mimi, Fifi et Glouglou – J’allais le dire

17 octobre 2011

Tous Cousin!

4 octobre 2011

Je parie que vous connaissez tous Olivier Cousin, vigneron angevin à Martigné-Briand dans le Maine-et-Loire ! Désolée, les mentions géographiques sont censurées parce qu’Olivier s’est auto-déclassé en Vin de Table et qu’on a pas le droit d’y afficher d’où vient le raisin. Disons seulement qu’il mûrit généreusement sous la position GPS longitude -0,42834000 – latitude 47,23584000, qu’il n’a jamais connu de pesticide et que ses chevaux s’en gavent.

Bravo et merci : nous avons dépassé les 1 200 signatures!!!!

mais, svp, n’oubliez pas d’indiquer vos nom-prénom-profession et localité (avec code postal)

Pitié!!!!
Sylvie A
(pour les vignerons, nous indiquons une vague appellation….)

L’histoire du domaine a quelques générations derrière elle. Celle d’Olivier s’écrit avec son grand-père qui, au sortir de la guerre, refuse d’écouler les stocks chimiques de l’armée sur le nouvel ennemi mauvaise herbe. « Les désherbants ont fait du Layon la rivière la plus polluée du Maine-et-Loire. Avant on pouvait se laver dans la rivière, maintenant il faut se laver si on tombe dedans. » Les chenins ne font pas des chats et Olivier a gentiment suivi sa voie, sans jamais fermer la porte à ceux qui marchaient dans le bon sens agricole. Entre 1990 et 2000, une exploitation (exploiter, ça aussi c’est un sacré verbe…) viticole sur quatre a disparu en France, au détriment des petites et moyennes bien entendu (source Agreste 2010). « En 1980, nous étions 120 vignerons, 800 vendangeurs et  5 bistrots pour 800 hectares de vignes à Martigné Briand. Aujourd’hui, nous sommes 40 exploitants agricoles, 2 cultivateurs, 40 vendangeurs et 2 bistrots pour 850 hectares de vignes à Martigné pas briand! » Les vendanges manuelles sont de moins en moins pratiquées mais de plus en plus contrôlées. Olivier en a encore fait les frais l’an dernier…

Voilà où le feuilleton bucolique s’enraye : notre Charles Ingles (il met souvent les mêmes chemises à carreaux et va sans cesse couper du bois pour réchauffer ses beaux enfants) est devenu l’objet de moultes persécutions administratives et autres descentes des fraudes. L’emmerdeur est dans le collimateur… Voilà 20 ans, Olivier et quelques irréductibles décident de ne plus cotiser pour l’interprofession sensée défendre et promouvoir la viticulture ligérienne, « aux antipodes » de la sienne. Seul, il assumera 15 ans de procès. « C’était ma mission de foutre le bordel. J’ai perdu hier : mon compte a été bloqué par huissier. » Les Bordelais, groupés et solidement avocatisés, viennent d’entamer une procédure contre ces mêmes « Cotisations Volontaires Obligatoires » (vous avez bien lu). Mais le petit cheval est resté cible facile dans le mauvais temps…

En 2003, alors que le raisin n’en peut plus de soleil, on autorise la chaptalisation et l’acidification en AOC Anjou. Olivier se cabre. En 2005, millésime solaire également, il arrête l’AOC pour se confiner en Vin de Table, « le seul qu’on ait pas le droit de chaptaliser ! » Mais aussi celui qui ne tolère aucune indication géographique sur l’étiquette… Beaucoup de grands vignerons en Anjou s’y sont résolus mais la plupart ne sont pas d’ici (Mark Angeli, Richard Leroy…) Olivier y est né. Son raisin y grandit et l’envie de le dire aussi. Alors il glisse un discret « vigneron angevin » sur quelques étiquettes, tamponnent certaines « Anjou » et marquent ses cartons d’un « Anjou Olivier Cousin » aux initiales rouges (AOC). Parce qu’il est « fier d’être angevin. ». Et ce qui devait arriver… La Répression des Fraudes sonne, constate, photographie, préconise 30 000 Euros d’amende et en conclue qu’il « fait du tort à son appellation. »

Taratata. Olivier Cousin fait du bien à son appellation. Il n’en a pas besoin pour vendre son vin jusqu’au Japon. Et c’est une gloire pour cette région dans la peine (le prix du rosé au négoce est celui d’il y a 30 ans) qu’il en propage le nom. Mieux, le bien qu’il fait à l’extérieur se voit à l’intérieur : ici, Olivier Cousin est le papa de beaucoup de jeunes vignerons. C’est chez lui qu’on se réfugie quand on a des soucis. Il les abreuve de bons conseils, les nourrit souvent et leur distribue parfois ses vignes. Et c’est encore lui qui enseigne le cheval de trait à tous et le montre à la télévision. Une sacrée belle image pour la région…

C’est pourquoi nous vous proposons de signer cette lettre au procureur, en nous envoyant vos noms-prénoms-professions-localisation.

Lettre au procureur

Nous, vignerons, journalistes, cavistes, importateurs et amateurs de vins affirmons notre soutien à Olivier Cousin.

Nous nous indignons qu’on l’accuse de nuire à son appellation.

Olivier Cousin incarne une des plus belles images angevines. Sa médiatisation en est témoin. Ses pratiques culturales respectent son terroir. Le vin qui en émane le traduit sans aucune interférence et propage l’identité angevine dans le monde entier.

Mieux, Olivier Cousin est un des acteurs principaux du renouveau du vignoble : il soutien activement et physiquement les jeunes installations.

Enfin, il est à l’origine de la révolution du cheval de trait dans toute la Loire.

Nous, vignerons, journalistes, cavistes, importateurs et amateurs de vins, apportons notre appui solidaire à Olivier Cousin et dénonçons les persécutions dont il est l’objet.

Z’ai cru boire un Bobinet !

4 octobre 2011

A Saumur la Rue de Beaulieu n’est pas large et visiblement l’aventure se situe sur le pas de la porte. Sébastien Bobinet n’y a pas pris garde quand, il y a quelques années, France et Xavier Amat sont venus s’installer au 37, à l’autre bout de la rue, sous prétexte d’y créer des chambres d’hôtes (Ami Chenin 02 41 38 13 17).

Face à la Loire, la petite table calée contre le mur n’a plus de problème de niveau, mais il n’en est pas de même pour les verres qui y stationnent. La cave est à deux pas et parmi les cuves et barriques qui s’y prélassent, le pineau d’aunis 2009 a toutes les qualités requises par ces temps de petite canicule. Ponpon en connait le chemin les yeux fermés, ce qui va en précipiter la mise en bouteille, car le taux d’évaporation atteint là des sommets jamais rencontrés ailleurs.

En Loire, l’entraide n’est pas un vain mot, particulièrement s’il s’agit de vider une ou trois bouteilles, et Sébastien peut toujours compter sur le renfort de Laurent Lebled si Ponpon venait à faire défaut. Ce qui ne s’est jamais produit car l’homme possède un radar de pointe qui le guide immédiatement dès qu’une bouteille est ouverte à un kilomètre à la ronde. Des esprits chafouins laissent entendre que les somptueux pavillons acoustiques dont la nature l’a doté lui procureraient cet avantage sur les simples mortels que nous sommes.

Pour le combler s’il en était encore besoin, l’ami Bobinet possède sur le haut du coteau une petite parcelle récemment plantée qui vous laisse béat d’admiration devant le panorama qu’elle vous offre sur le fleuve. Une table, quelques chaises, de quoi faire griller un morceau de viande et vous avez là une des images que je me fais du bonheur en Loire. Mais tremblez, vous les bienheureux ligériens, car dans un an sonnera pour moi l’heure de la retraite,  et vous serez bien obligés d’ajouter deux chaises en bout de table. J’ai prévu à cet effet un stock conséquent de magnums prêts à boire qui devraient être autant d’invitations à partager vos tables et votre amitié.

Mimi, Fifi et Glouglou – Name-dropping

28 septembre 2011




Pour une radicalisation du journalisme d’investigation

22 septembre 2011

Parmi les livres que je n’ai pas lus, « Le quai de Ouistreham » de Florence Aubenas est sans nul doute celui qui m’a le plus marqué. Avec courage, cette journaliste aborde les problèmes du chômage et des sans-emplois à la recherche de toute activité pour survivre.

Cette difficile expérience, ma fiancée et moi l’avons vécue récemment à Ste Radegonde des Pommiers. Aux aurores, dès 8h30, nous étions à pied d’œuvre. Le patron avec des abdominaux à bascule, dont le nom me rappelle un ancien humoriste de la télévision,  nous donne les consignes à respecter. Habilement grimés, nous nous fondons parmi la douzaine de vendangeurs. Quinze rangs de sauvignon pour quatorze vendangeurs, je me propose au poste de compteur de rangs. Malheureusement ce poste n’existe pas encore (en parler à Bruxelles).

La compagne du chef m’entaille profondément le doigt à l’aide d’un de ces outils maudits appelés sécateur – voir photo – j’envisage un instant une action en justice et un rapatriement sanitaire (renforcer la législation sur les conditions de travail des saisonniers itinérants nés au Sénégal)  Après deux heures d’un travail infernal et dangereux entrecoupé de longues pauses forcées dues à une pluie fine et cinglante, nous regagnons le chai, où l’on retrouve le chef accaparé par son travail : surveiller le jus qui coule du pressoir. « Alors Monkéno çataplu ? » me lance-t-il quand nous parvenons à sa hauteur. Angèle, ma promise, pense qu’il nous a reconnus, ce dont je la dissuade. Il a dit « Monkéno » et non « Kéno », c’est bien qu’il y a erreur sur la personne.

Il est midi, notre expérience touche à sa fin, le sentiment du devoir accompli prédomine. Il me semble que nous avons bien investigué et que dorénavant, nous pourrons lors de nos soirées diapositives ajouter fièrement ce thème des vendanges à la liste déjà longue des conversations à aborder avec nos amis. « Ah au fait! Le nom de ce vigneron dont l’homonyme passait à la télévision, ce n’est ni Jacques Martin, ni Jean Roucas,  ni Collaro… Oui c’est ça ! Nicolas Reau ! »

Clos des Treilles – 1 Rue Pompois – Ste Radegonde des Pommiers -  Tel : 05 49 67 77 08

Mimi, Fifi et Glouglou – Un triomphe

19 septembre 2011

Joël Teisseire, faut pas s’en priver.

14 septembre 2011

La veille de la représentation, la caissière m’avait bien prévenu : « Prévoyez de rester un peu plus longtemps! Là, cet après-midi, il est parti à Caillan, il répète avec son cousin! » Rénato et moi étions pile-poil à l’heure pour la séance de 10h30 et nous avions bien fait car la salle n’est pas bien grande, au maximum une demi-douzaine de spectateurs peuvent s’installer confortablement, plus vous priverait du plaisir de déambuler et suivre l’artiste sur le lieu de sa performance. Une chaise en bois dans un coin, la place handicapé, afin de répondre aux normes européennes. Une scène de 2m sur 4 juste séparée des spectateurs par un comptoir, à droite la caisse et au fond la porte de la chambre froide où attendent ses partenaires, l’entrée des lards tristes.

A notre arrivée la pièce venait de commencer, Joël Teisseire dialoguait avec un petit homme aux abdominaux aussi détendus que les bretelles de son marcel qui avait été blanc. Le sujet de ce 1er acte était, me semble-t-il, « De l’intérêt de planter 50 plutôt que 70 pieds de tomates pour faire du coulis ». Cette entrée en matière nous a permis de tout de suite mesurer l’envergure du personnage « Teisseire ». La belle soixantaine, grand, portant lunettes et sourire permanent, Monsieur Joël est de l’ancienne école, apprendre le métier sur le tas, vivre la situation, la méthode Actor’s Studio.

Acte 2 : Le bisteck de Mamie. D’où il ressort qu’il ne faut pas essayer d’en compter à Mamie, que si elle veut un bisteck pour elle et sa fille, qui ne mange pas de viande, il ne faut pas tenter de lui limiter le morceau à 250gr.

Acte 3, c’est là que nous entrons en scène. L’homme, fin psychologue, nous regarde et dit « C’est vous les andouillettes? » J’ai peu de texte mais encore faut-il que je le dise correctement : « Oui! Nous avons téléphoné hier pour réserver! » Son large sourire me disait « Hé! Je vois bien qui tu es! » Nous sommes comme qui dirait de la même confrérie, lui d’obédience « boucherie », moi « épicerie ». S’ensuit la narration imagée de son parcours professionnel, Rouen en 68 puis le retour au pays et la boucherie de la Rue de la Rouguière à Montauroux. La difficulté de maintenir l’activité face aux hypers. L’installation dans la plaine de grandes surfaces qui présentent le double avantage d’aider les petits commerçants à prendre leur retraite anticipée et améliorer le niveau architectural du village, le style bardage métallique néo-provençal est d’un raffinement achevé. On ne remercie jamais assez les élus des communes qui favorisent l’implantation de ces entreprises philanthropiques, créatrices d’emplois sous qualifiés, payés au lance-pierre et qui laissent à nos enfants cet héritage de monuments qui sauront affronter l’éternité, tels les pyramides. N’oubliez pas de les remercier la prochaine fois que vous vous retrouverez dans l’isoloir.

Mais au fait pourquoi étions nous là? Eh bien je vais de ce pas vous le narrer par le menu. (c’est drôle comme j’aime ce mot : menu) Voilà, il y a quelque temps, au cours d’un repas où nous parlions exceptionnellement de produits qui transitent par l’estomac, Ponpon nous lâche « Alors pour ce qui est de l’andouillette, Julien Besson qui bosse Au Baratin m’en a fait gouter une tirée à la ficelle, faite de tripes de porc et pour le petit plus : un morceau de couenne. Parmi les meilleures que j’aie jamais mangées ! » Dans la foulée je torturais Julien pour qu’il m’avoue la provenance. Dans un premier râle il me crache le morceau « Aargh! Tu en trouveras à la Boucherie Teisseire à Montauroux. Aargh! » Suffisait de demander. Voilà comment on fait cent kilomètres pour acheter une dizaine d’andouillettes. Dix kilomètres par andouillette, ça c’est du bilan carbone. P….! J’ai la forme, je me sens capable d’achever la planète à moi tout seul.

Boucherie Teisseire  -  Rue de la Rouguière  -  83  Montauroux  -  Tél : 04 94 76 43 98

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Les jolies alcoolonies de vacances

11 septembre 2011

Pour la troisième fois ma fiancée m’avait envoyé ce week-end de juin en colo à Fronsac rejoindre mes petits camarades vignerons qui se rassemblaient au Château Moulin Pey Labrie. Tous les deux ans, Bénédicte et Grégoire Hubau réunissent quelques uns de leurs amis  des six coins de la France  deux jours durant lesquels ils font déguster leurs vins aux professionnels.

Attentifs au moindre de nos souhaits, ils nous avaient organisé des ateliers récréatifs. Pour la plupart, nous avions opté pour le pass intégral qui vous permet d’accéder à chaque atelier autant de fois et quand bon vous semble. La dégustation étant l’occupation principale des lieux,  je l’avais complétée par « nocturne à l’aveugle », version animée nuitamment par Matthieu Cosse et Nicolas Reau. Deux mètres de circonférence de renommée internationale dont j’ai suivi l’enseignement à la lettre, ils m’ont dit : « Betit sgalabée bien legalder, dourner, sendir longuement, ébuis gouder le bin lentement, lentement, gomme çà lui applendle! » Au début rien. Et puis, à la fin, de rien j’arrivais à reconnaitre pas grand chose. Signe d’une avancée certaine. L’atelier « cigare » était très suivi. Les plus grands n’avaient pas les plus gros et cela en arrangeait certains.

Mimi notre mannequin fétiche et mon cher, très cher, associé nous avaient agrémenté le paysage de sculptures monumentales et de peintures encore plus magnifiques que d’habitude, si c’est possible. Je sais nous touchons là les limites concevables du beau.

Ce furent trois jours de pur bonheur. Se retrouver dans un lieu magique avec une bande de kopins tous animés de la même passion, à boire de bons coups, manger du cochon lyonnais, fumer du havane et se raconter les dernières histoires fines. J’ai demandé à mon gérontologue de me prescrire la même ordonnance pour 2013, il m’a promis une réduction sur mon taux de gamma GT.

Que rêver de plus, sinon être réinvité dans deux ans pour la prochaine édition.

Bénédicte, Grégoire je vous en remercie d’avance.

* Ce subtil jeu de mots m’a été fort sympathiquement prêté par Michel Tolmer