Archive pour mai 2011

Les dĂ©gustations de Mimi, Fifi et Glouglou – mĂ»re rĂ©flexion

mardi 31 mai2011

Dans l’Ardèche, exige l’Oustric nĂ©cessaire

mercredi 25 mai2011

En avril 1961, le monde se rĂ©veille avec un cosmonaute russe tournant au dessus de sa tĂŞte et lui voue immĂ©diatement une admiration sans borne pour tant de courage. Une fois de plus, on cĂ©lĂ©brait l’usurpateur. De tous temps, l’Histoire s’est laissĂ©e berner par les gougnafiers. Au XIXème siècle, Nadar et Edison avaient dĂ©jĂ  spoliĂ© Tolnot et Quesmer de leur gloire en s’attribuant la paternitĂ© de leurs inventions.

En cette annĂ©e de grandissime millĂ©sime, le processus se renouvelait au dĂ©triment cette fois d’OnĂ©sime Oustric. Tonnelier de formation, il avait mis son art au service de l’aĂ©ronautisme. En avait dĂ©coulĂ© une succession de prototypes qui l’amenèrent Ă  la perfection ultime, la construction de “Mias Ouane”, achevĂ© en 1927. De cette fantastique Ă©popĂ©e, nous n’avons retrouvĂ© que ce vieux clichĂ© jauni.

C’est Ă  chaque fois les larmes au bord des yeux et le coup de blanc au bord des lèvres que GĂ©rald Ă©voque l’aventure spatiale de son grand-père, auquel il rend chaque annĂ©e hommage, en organisant sur son domaine ardĂ©chois une grande fĂŞte, la “Mazel Teuf”.

Les DĂ©gustations de Mimi, Fifi et Glouglou – l’Affaire

lundi 23 mai2011

Les dĂ©gustations de Mimi, Fifi et Glouglou – Gueule de bois

jeudi 19 mai2011

Les dĂ©gustations de Mimi, Fifi et Glouglou – Une petite partante

jeudi 12 mai2011

Ton cormoran fou

samedi 7 mai2011

Myriam a eu comme un coup de mou quand le facteur a dĂ©posĂ© l’avis de recommandĂ© sur son bureau. Dans la case expĂ©diteur elle a vu : “Maurice et Ginette Cormoran, 56360 Belle-Ile-en-Mer”. En arrĂŞt maladie depuis plusieurs mois, les deux volatiles faisaient valoir leurs droits Ă  la retraite.

Fin des annĂ©es 90, elle avait senti le vent tourner, avait abandonnĂ© le chalut et adoptĂ©, malgrĂ© les sarcasmes, la technique plus douce, vue en Inde, de la pĂŞche aux cormorans. L’apprentissage avait Ă©tĂ© fastidieux. Le climat, la langue et surtout le passage du poisson aux crustacĂ©s avaient nĂ©cessitĂ© beaucoup de travail et de patience. Après deux ou trois  trachĂ©otomies, les emplumĂ©s comprirent que dorĂ©navant il leur faudrait Ă©viter d’avaler les proies et se contenter de les agripper entre leurs serres.

Alors quand elle a vu dĂ©barquer devant son Ă©tal les ambulants de l’ A.V.N. et  Glougueule, “Bingo !” s’est-elle dit, “VoilĂ  deux beaux oiseaux qui vont faire mon bonheur !”. Quelques verres de melon de Bourgogne et tout le monde descend Ă  Muscadet-Poissonnière. Ils ne comprirent leur douleur qu’au petit matin, lorsqu’il fallut revĂŞtir tenue de plongĂ©e et palmes pour la première sortie en mer. De toute Ă©vidence, ils avaient signĂ© sans regarder. Eh bien, au vu du clichĂ© que nous avons reçu, ils semblent fort bien s’en sortir et ce ne sont pas ce homard et ces deux araignĂ©es qui les dĂ©mentiront.

Quand Myriam chante Renaud, c’est pas l’homme qui prend la mer, c’est tout vu.

Tatatin !