Archive pour février 2014

Mimi, Fifi et Glouglou, les beaux T-shirts pour les Femmes et les Hommes de Glou

lundi 24 février2014

Jamais en retard d’une nouveautĂ©, le dĂ©partement innovation de Glougueule a testĂ© le vieillissement prĂ©maturĂ© de ses t-shirts en les faisant voyager Ă  travers la France. D’abord prĂ©vus pour ĂŞtre Ă  la vente lors de La Dive dĂ©but fĂ©vrier, ils ont dans un premier temps Ă©tĂ© laissĂ©s sur les quais du transporteur. T-shirt Mimi Fifi Glouglou-femmePuis le mardi, après qu’il ait Ă©tĂ© sĂ»r et certain que nous ne pourrions plus en vendre un seul, ils ont Ă©tĂ© livrĂ©s rue de Beaulieu Ă  Saumur, chez un certain Bobinet SĂ©bastien, qui subrepticement en enfila une petite dizaine d’exemplaires avant de remettre les survivants dans le camion, direction Cholet. Ils sont arrivĂ©s Ă  Grasse tout rĂ©cemment et si nous avons quelque peu tardĂ© Ă  les mettre Ă  la vente sur le site c’est que nous avons Ă©tĂ© contraints de vĂ©rifier que chacun d’eux possĂ©dait bien son titre de transport en règle. Les contrĂ´les qualitĂ© chez Glougueule sont parmi les plus stricts qui soient et les rĂ©sultats toujours diffusĂ©s dans la plus grande transparence, c’est pourquoi nous pouvons vous affirmer sans nul doute que pour la matière il a bien Ă©tĂ© retrouvĂ© du coton 100%, la densitĂ© de 150 grammes y Ă©tait de mĂŞme, et avec ses six couleurs vous allez briller comme des sOooleils !

Qu’est-ce que tuffeaux boire ?

mercredi 12 février2014

J’avais dĂ©jĂ  rĂ©ussi le prodige de remonter trois magnums au bout de chaque main sans faire de dĂ©gâts, mes yeux n’avaient pas encore eu le temps de s’adapter Ă  l’Ă©blouissante clartĂ© et je distinguais très vaguement deux silhouettes, que je compris que ces lascars n’Ă©taient pas de la fĂŞte et leurs intentions, de toute Ă©vidence, pas de m’aider dans ma pĂ©rilleuse entreprise. Leurs grommellements sourds, la manière avec laquelle ils me toisaient, alors que je peinais dans la remontĂ©e de cave, ne me laissait prĂ©sager rien de bon. C’est prĂ©cisĂ©ment dans ces instants de la vie que l’on Ă©changerait volontiers la totalitĂ© de son Q.I. contre l’acquisition d’une vague technique de combat. Malheureusement, lĂ , je n’avais Ă  ma disposition qu’une haleine fort chargĂ©e, Ă  la limite du fĂ©tide et mes jambes dotĂ©es d’une paire de mollets maigrelets.

“Si tu dois te battre, frappe toujours le premier, inutile d’attendre le gong pour enclencher les hostilitĂ©s et surtout tu frappes d’entrĂ©e lĂ  oĂą ça fait mal : les couilles!” Tel Ă©tait Ă  peu de chose près le conseil que m’avait donnĂ© un ancien commandant de la lĂ©gion reconverti dans l’huile d’olives du cĂ´tĂ© d’Aubagne. ArrivĂ© Ă  leur niveau, tel Terminator, je lançai une rapide analyse de leurs positionnements gĂ©ographiques et sans attendre le rĂ©sultat propulsai de toutes mes forces mon pied gauche en direction de ce renflement pile-poil dans l’axe de ses hanches Ă  une quinzaine de centimètres plus bas. La vitesse Ă  laquelle j’exĂ©cutai ce geste tout en anticipant le coup qui terrasserait le deuxième loustic ne laissa pas de me surprendre, moi qui ne me battais jamais. Je me fĂ©licitais d’avance d’avoir suivi Ă  la lettre les recommandations de mon fournisseur d’huile. C’est Ă  l’impact que mon Ă©tonnement fut le plus grand et ma douleur la plus vive. Le bougre avait-il, sachant quel horrible mĂ©fait il allait commettre, protĂ©gĂ© ses attributs Ă  l’aide d’une coquille en pierre de tuffeaux, toujours est-il que les doigts de mon pied gauche m’avaient envoyĂ© un signal fort, traduction d’une immense dĂ©tresse accompagnĂ©e de ce que j’appellerais une ÂĄ?>ק d’envie de meurtre.

C’est alors que le plus petit des deux, avec sa voix de gonzesse, me lança : “Mais qu’est-ce que tu as Ă  t’agiter comme ça? Et regarde, tu as pris tous les draps et ton pied saigne! Je savais qu’en mettant le lit si près du mur, un jour tu te blesserais! La prochaine fois tu m’Ă©couteras!”

La prochaine fois? La prochaine fois je discuterai avec mes nouveaux amis et je boirai un coup avec eux plutĂ´t que de vouloir les agresser alors qu’ils ne m’ont rien fait!