Archive pour novembre 2015

Signatures, etc…

vendredi 27 novembre2015

Flyer-Severo-2015Et aussi :

Samedi 28 novembre dès 17h à la librairie La Petite Lumière, 14 rue Boulard, Paris 14e, en compagnie de l’ami Philippe Quesnot, auteur du désopilant 30 nuances de gros rouge, dimanche 29 de 10h à 17h à Bruxelles au salon Vini, Birre, Ribelli ( également présents, les auteurs de Tronches de vin 1 et 2 ), et lundi 30 au salon pro Le Vin de mes Amis à la Maison de l’Amérique latine. Ouf ! Ensuite une petite semaine de soins intensifs à base de radis noir nous mènera au samedi 5 décembre au Sévero, et le lendemain à la librairie l’Attrape-coeurs, 6 rue de Lourmel, Paris 15e.

Derniers rendez-vous de l’année : vendredi 11 décembre à la librairie Lucioles à Vienne ( Isère ) et samedi 19 à la librairie Mollat à Bordeaux.

CE SOIR, C’EST LA FOIRE.

jeudi 19 novembre2015

beaujolais

Hommage à Reiser décédé le 5 novembre 1983 à Paris.

lundi 16 novembre2015

Voilà encore un immense dessinateur né en Meurthe et Moselle. Tous les fans tristes de Jean-Marc Reiser se souviennent que le 5 novembre cela a fait 32 ans qu’il nous a quitté, selon la formule hypocrite consacrée, après une longue et bien douloureuse maladie. Par contre rares sont les personnes à avoir remarqué que peu de temps avant sa mort un de ses personnages était déjà victime d’une attaque qu’il aurait dû interpréter comme un signe annonciateur.

Gros Dégueulasse

Gros Dégueulasse de Jean-Marc Reiser

Gros Dégueulasse, victime du burne out.

Mimi, Fifi & Glouglou en signatures

jeudi 5 novembre2015

MFG-103

Mimi, Fifi & Glouglou à l’occasion de la sortie du tome 2 entraînent Michel Tolmer, son stylo et son foie dans un parcours du combattant :

ce soir jeudi 5 novembre de 18h à 21h à la librairie Artazart 83, quai de Valmy 75010 Paris,

samedi 7 et dimanche 8 novembre au salon Bain de Jouvence à la Closerie à Illzach près de Mulhouse, Renseignements sur FCVF.com

samedi 14 et dimanche 15 novembre de 15h à 18h à Beaune à l’Athenaeum de la Vigne et du Vin,

samedi 21 novembre à la librairie Les Grands Chemins à Lisieux,

… et plein d’autres dates fin novembre et en décembre à Paris, Bruxelles, Paris, Paris, Paris, Vienne et Bordeaux, tous les détails ultérieurement sur Glougueule…

Contrepèterie et autre FREUDaine.

lundi 2 novembre2015

J’ai toujours trouvé plus que limite ces types d’un âge certain  basculant irrémédiablement du côté zobscure de la farce dès qu’une jeune dame entre dans leur champ visuel. “Holà les gars on se calme! leur disais-je, maintenant c’est surtout la mémoire qu’il faut activer, vous n’êtes plus sur le même fuseau horaire”. Et puis voilà que coup sur coup je reçois deux messages subliminaux m’indiquant que moi aussi je commence à passer d’anodines images au travers d’un filtre un peu similaire. Tout de travers, je vois là où d’autres ne captent que de gentilles images, d’innocentes icônes, des allusions plus ou moins salaces, limite perverses comme en a mon partenaire Glougueulien. Alors pour en être sûr je m’adresse à vous fidèles lecteurs, disez-moi si comme pour la médisance et ses jeudis dédiés qui me ravissent et dont je me délecte alors que c’est mal, j’ai perdu tout repère et si je dois dorénavant me méfier au plus haut point de l’angle qu’emprunte mon cerceau pour interpréter les images de mon quotidien ? Par exemple ce petit livre que mes Kopines Blondes m’ont offert.

L'art du contrepet

Le beau kdo de mes Kopines Blondes que j’embrasse bien fort.

Tout de suite, en plein visage l’horrible contrepèterie. Est-ce possible que personne chez l’éditeur ne se soit rendu compte, n’ait à un moment eu le tympan titillé par ces syllabes qui, légèrement bousculées, laissent à penser que la dame a eu recours à un succès damné, lui aussi défaillant? Cherchez un peu! Non, pas dans le titre. Jetez un regard à celui de la collection. AlOors??? J’invente peut-être???

message nocturne et subliminal

Freud, au secours! Ce ne sont pas des nains que je vois partout.

Et cette photo nuitamment transmise par un président d’association garde mémoire d’un de nos plus grands vignerons jurassiens. Je connais tout mon Freud par cœur et ça c’est de la symbolique qui cause. Non? Qui baigne dans le grivois. Non? Quand même, j’invente rien, suffit de regarder. Et puis ce petit nom “Phil”, que lui donne sa douce et tendre “Cat”, “Phil” raccourci de Philippe, celui qui aime les chevaux, alors qu’en posant un regard un peu plus acéré, en poussant l’analyse, on trouve quoi ? Comme un phare en tout début de ce surnom, on trouve le P de Phil. Eh oui! Comme quoi ce n’est pas moi le déviant mais tous ces naïfs qui passent à côté sans rien voir, ni entendre. C.Q.F.D.