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Buffons un coup

On doit à Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, botaniste, entomologiste, grand esprit des Lumières et Directeur du Muséum National d’Histoire Naturelle, cette phrase qui anticipait la contribution majeure de Zoé Thouron à la connaissance de la vigne et de ses produits :  “C’est par des expériences fines, raisonnées et suivies, que l’on force la nature à découvrir son secret ; toutes les autres méthodes n’ont jamais réussi… Les recueils d’expériences et d’observations sont donc les seuls livres qui puissent augmenter nos connaissances “. Enfin de la planche qui donne bon goût au vin ! Si avec ça vous n’avez pas compris l’urgence d’acquérir là tout de suite maintenant la magnifique affiche de Zoé…

Ugh, atteindre la Sagesse

Atteindre la Sagesse, cela m’était arrivé de nombreuses fois, je m’en souviens bien. C’est le casier entre Papesse et Mémé, avec les magnums au fond de la cave à droite.

Mais l’état permanent de zénithude grâcieuse, ça non.

Un petit côté soupe au lait qui me reste de mon état précédent d’épicier teigneux, la tentation trop grande et fréquente d’ouvrir la boite à baffes au moindre signe de contradiction, enfin ces signes précurseurs du vieux con qui déboulent m’ont amené à une prise de conscience.

Je m’en suis épanché auprès de ma fiancée qui m’a préconisé une rapide reprise en main, me conseillant le re-visionnage de « Little Big Man » d’Arthur Penn. C’est en méditant sous la pluie au sommet d’une colline que Dustin Hoffman, attendant la mort, découvre la voix qui mène à cet état que Toto connait de toute éternité, cette paix intérieure que rien, ni personne, ne saurait entamer, sauf peut-être l’extraction foireuse d’un bouchon.

Zoé Thouron, sans que nous ne lui expliquassions, sans un mot ni écrit, a synthétisé cet état en un dessin que j’ai tout de suite interprété comme un signe. Ah merci Zoé, si tu savais à quel point ce message me réconforte, je peux donc parvenir à la sérénité pleine et entière grâce et par le vin. Mais c’est pas possible d’être aussi branque, comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ?

Nouveautés d’automne chez Glougueule

Jusqu’où nous arrêterons-nous ?
Nous vous avions déjà estomaqués avec la sortie de nos dernières productions, tant par la qualité que par la thématique. Nous récidivons avec trois nouvelles affichettes 30 x 40. La première est de Zoé Thouron. Séquestrée de longue date dans les soubassements de notre immeuble, elle n’avait d’autre choix si elle voulait recouvrer la liberté.

Terreur Graphique, fraîche recrue, je ne sais plus au cours de quelle soirée/circonstance Michel lui a fait signer son contrat sur un coin de nappe de restaurant ? Toujours est-il que son sort est scellé, il occupe désormais la place laissée vacante par Zoé au sous-sol. Déçu par le procédé, il a manifesté sa désapprobation en nous créant une affichette à l’horizontale.

Pour terminer, l’homme de base de cette aventure humaine du XXIème siècle, l’indémodable, l’incomparable, l’inénarrable « Michel Tolmer » qui nous gratifie de l’illustration d’un de ces traits d’humour dont il est coutumier et qui ont rendus ses parents si fiers.

La jauge de Zoé, une nouvelle affiche Glougueule

Affichette 30×40 cm par Zoé Thouron

C’est un euphémisme de dire que la vie passe à la vitesse d’un cheval au galop en Baie du Mont St Michel, cruel mais l’hiver est là pour tout le monde et notre graphiste maison, Michel Tolmer, n’échappe pas à la règle.

La silhouette se voute, le teint s’assombrit, la main mal assurée est marquée de taches brunes, la démarche s’est ralentie, une claudication naissante lui procure une triste allure que son âge ne justifie pas, un torticolis permanent lui donne un air définitivement figé, tous les signes d’une vieillesse prématurée se manifestent et pourtant s’il est un sujet à éviter, c’est bien Nogent sur Marne et sa Maison des Vieux Artistes. Michel Tolmer a atteint ses limites, sa carrière touche à sa fin, d’ailleurs un déambulateur équipé de suspentes pouvant recevoir des perfs de Gamay offert par les Vignerons du Beaujolais est désormais garé dans le hall de son immeuble.

Afin donc d’assurer la pérennité de notre petite entreprise, nous nous sommes assurés le concours de Zoé Thouron, graphiste et dessinatrice de bd (« Highway to Love » avec T.Chauvelot aux Editions Casterman en 2017). Zoé, réalisatrice de l’affiche du Very Nice Petit Salon en 2016, nous livre ici un de ses souvenirs d’enfance lié au repas dominical. Elle a synthétisé en une seule image l’ambiance de ces agapes chaleureuses où les commentaires avisés de ses parents allaient bon train. Il n’est pas aisé d’élever ses enfants, félicitons-les d’avoir su lui enseigner les rudiments de ce langage indispensable à toute activité sociale.

En attendant le goût de l’eau.*

Nous le savons, inutile de nous le brailler, nous sommes de vraies larves, août ne nous est pas propice, de même que les mois précédents. Alors pour vous faire patienter voici le fruit de la collaboration entre Zoé Thouron et Laurent Cazottes.

Bulleversant

En attendant le goût de l’eau, testez celui de la bulle de cazottes.

A boire dans toutes les bonnes ivreries.

*Je rappelle que Glougueule étant un repaire d’intellectuels forcenés, derrière chaque titre d’apparence anodine, chaque jeu de mots subtil, peut toujours se cacher une référence culturelle qu’il serait bon que vous enregistrassiez, afin de briller un tant soit peu dans vos sinistres repas de famille de fin d’année en ville. Et là en l’occurrence nous avons emprunté à peu de frais à l’ami Samuel Beckett, qui n’en est toujours pas revenu devant tant de légèreté. Nous pensions à tort recevoir de sa part une missive à la limite du courroux de ne pas lui en avoir fait une demande préalable. Rien à ce jour, comme quoi !!!!

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