La Glande Librairie

6 mai 2019

Si je n’ai encore accouché d’aucun papier sur le très indispensable livre de notre camarade de jeu, Sylvie Augereau, « Le Vin, par ceux qui le font pour ceux qui le boivent » (Tana Editions au juste prix de 29€) c’est tout simplement parce que je l’ai lu, et ce, de la première à la dernière page, d’une lecture concentrée et studieuse. Elle connait l’étendue réelle de mon savoir, elle sait au milieu de quelle immensité en jachère il se situe, donc s’il est bien une personne que je ne peux leurrer, c’est Sylvie.

En conséquence il m’est apparu comme un exercice périlleux si ce n’est beaucoup trop casse-gueule d’en dire quelques mots qui ne soient pas trahis par mon système neuronal primitif, primitif et endommagé. Le bouquin de Sylvie, c’est le livre que tous les Mimi, Fifi et Glouglou attendaient, celui qui vous explique tout, tout simplement. Auquel on peut se référer dès qu’un doute vous hante*.

One step Beyond.

Après ouverture du paquet, à la lecture du titre « Le Grand Précis des Vins au Naturel »(Editions Homo Habilis), mon visage s’est empourpré, j’ai senti l’immodestie m’envahir le bulbe. L’hommage me touchait mais n’était-ce pas prématuré pour une biographie ? L’auteur ? Stéphane Lagorce. Certes nous nous croisons depuis des temps lointains dans des lieux parfois incertains, nous avons échangé des sourires complices et amabilités courtoises, nos phalanges se sont tutoyées en public. Mais de là à rédiger mon hagiographie de mon vivant ??? J’étais flatté, mais interloqué.  La table des matières a suffi à remettre mon égo d’épicier en place, les premiers mots de la préface de Bernard Plageoles, quoique désobligeants, pouvaient encore entretenir ma mégalomanie « Il y a un truc dont je ne suis pas fier, et que pourtant j’aimerais raconter ici. » Bernard, même s’il y eut des épisodes peu glorieux soigneusement gardés sous la cendre, rien de pénalement répréhensible ? Ou j’aurais oublié ? La phrase suivante me disculpait. Ouf ! Ne rien avouer, jamais, la règle. L’épiscopat reste mon conseiller le plus avisé en telles situations.

Bon alors d’accord, mais ce livre ???
Si j’étais un peu énergique, je le lirais et possiblement sa lecture me permettrait de comprendre ces subtilités techniques qu’égrènent les vignerons au cours des dégustations, je pourrais enfin cesser d’opiner benoitement du chef à la fin de chacune de leurs phrases. Mais  ne serait-ce pas déroger à tous mes principes ? Parler de ce que je connais ? Je vais le poser sur ma table de nuit et tenter un exercice inédit de télépathie, le transport en une seule fois de cette masse d’infos lors de ma prochaine phase de sommeil paradoxal. Je ne doute pas de la réussite de l’expérience, je vous tiens au courant.

*Vous remarquerez la tournure subtile employée pour éviter l’écueil du présent de l’indicatif du verbe habiter.

A la conquête du Monde, phase 1.

2 mai 2019

En plein printemps, Glougueule déploie ses ailes, prêt à prendre son envol pour rejoindre au firmament les quatre G.A.F.A. Sérieusement préparés par un des grands analystes de la Rue Taitbout, nous avons inscrit la conquête du Monde et de sa périphérie comme objectif numéro 1 pour 2019, reléguant de ce fait la maitrise de la station verticale en toutes circonstances au 2ème rang.

Avant d’inonder la planète, petit galop d’essai, nous tenterons de marquer de notre empreinte la 7ème Edition de « Sous Les Pavés La Vigne » Nous ressortirons de la naphtaline à cette occasion nos carrures d’athlètes survitaminés.  

Mimi, Fifi & Glouglou – Faux derches

23 avril 2019

You’ll never drink alone!

12 avril 2019

Le temps ne fait rien à l’affaire. Les mois ont passé et ce qui au début aurait pu passer pour simple négligence amicale atteste désormais d’un manque de savoir-vivre certain. Il va falloir s’y faire, tu ne reviendras pas.
Tu as beau t’être fait la malle en loucedé comme à ton accoutumée, petit bout par petit bout cette fois, version pièces détachées, ton absence se remarque chez les amis, ton fauteuil reste vacant, une déshérence remarquée dans le mannequinat Glougueulesque, nul repreneur, personne à la barre.
Il y a un an avec ma fiancée, nous prenions le café, prêts à tailler la route pour te rendre visite, le panier rempli de victuailles, assemblage subtil de gras et gamays recommandés par notre faculté quand nous avons appris que tu avais décidé de quitter définitivement la Seyne. Du coup nous avons tout mangé et bu en ton honneur, ne doutant pas qu’être soutenu sur Terre par un tel comité t’assurerait une place de choix à la droite du bistrotier céleste.
C’était aussi mon jour de gloire, la sortie nationale de « Vingt en Vrac » deuxième tome de mon encyclopédie thématique « De l’Art de paraitre sçavant en toutes circoinstances » me procurait auprès de ma fiancée l’aura dont je rêvais. Enamourée, les yeux embués, elle faillit ce jour-là accéder à mon éternelle demande.
De méchantes langues avancent que tu aurais préféré décéder plutôt que d’avoir à avaler telle purge littéraire ? Je ne peux le croire.
Voilà ! Cela fait un an et je suis seul dans le train qui m’emmène à la capitale, personne avec qui partager mon pâté de tête, les beignets de châtaigne, le figatelli, pas de Dilettante de l’ami Pierrot sur la tablette, j’ai perdu mon partenaire de virée en terres vigneronnes.
Ton absence me pousse vers une sobriété non désirée ni consentie, rude épreuve pour qui s’est fait tatouer sur le torse « You’ll never drink alone » après avoir entendu, mal m’assure t-on, les chœurs de Liverpool entonner ce chant dans le stade d’Anfield Road.

Moulin Pey Labrie, un salon comme une colonie de vacances.

Glougueule continue à broder sur Ganevat

25 mars 2019

Qu’est-ce qu’on a du bol, à Glougueule, après Kopin, c’est Kopines qui habille une cuvée du négoce des Ganevat ! Anne et Jean-François ont vraiment eu le nez fin en nous retenant comme partenaires. Notre expertise leur a beaucoup apporté, indéniablement. La subtilité dans l’assemblage, l’élégance absolue, enfin tout ce qui nous qualifie d’ordinaire rassemblé dans ces 75cl, une merveille intégrale. Hélas la bouteille se retrouve vide à une vitesse qu’Einstein n’avait pas prévue et le pire c’est que la dernière gorgée laisse inconsolable de cette vacuité. Kopin, Kopines, ce serait trop bête d’arrêter là notre collaboration, du coup nous planchons sur le nom d’une cuvée pour nos ami-e-s « transgenre ».

Mimi, Fifi & Glouglou – Tout pour plaire

21 mars 2019

Le printemps s’annonce précoce et prolifique.

4 mars 2019

Pour fêter l’arrivée du printemps et celle des petits coups de blancs sous la tonnelle, Glougueule réédite en 50 x 70 l’affiche des Jajalogues qui accompagnait le premier numéro de 12°5, sort la version papier  de « Pommard m’a tuer » qui a largement participé à notre succès et à la fortune de Jacques Ferrandez, dit « D’Jack » alias « Grofé », et le taulier nous livre sa version de la diète à prix d’or, ma version idyllique du restaurant.

 

Mimi, Fifi & Glouglou – Bons conseils

18 février 2019

Glougueule sera à la Dive ce week-end, on devrait s’y croiser.

30 janvier 2019

GLOUGUEULE a un peu ramé pour vous adresser ses vœux pour 2019

28 janvier 2019

 

À l’heure des grands choix pour sauver notre civilisation, GLOUGUEULE opte pour un mode de propulsion révolutionnaire qui nous mènera sans encombre aux rives de 2020. Embarquez avec nous, il reste de la place !