You’ll never drink alone!

12 avril 2019

Le temps ne fait rien à l’affaire. Les mois ont passé et ce qui au début aurait pu passer pour simple négligence amicale atteste désormais d’un manque de savoir-vivre certain. Il va falloir s’y faire, tu ne reviendras pas.
Tu as beau t’être fait la malle en loucedé comme à ton accoutumée, petit bout par petit bout cette fois, version pièces détachées, ton absence se remarque chez les amis, ton fauteuil reste vacant, une déshérence remarquée dans le mannequinat Glougueulesque, nul repreneur, personne à la barre.
Il y a un an avec ma fiancée, nous prenions le café, prêts à tailler la route pour te rendre visite, le panier rempli de victuailles, assemblage subtil de gras et gamays recommandés par notre faculté quand nous avons appris que tu avais décidé de quitter définitivement la Seyne. Du coup nous avons tout mangé et bu en ton honneur, ne doutant pas qu’être soutenu sur Terre par un tel comité t’assurerait une place de choix à la droite du bistrotier céleste.
C’était aussi mon jour de gloire, la sortie nationale de « Vingt en Vrac » deuxième tome de mon encyclopédie thématique « De l’Art de paraitre sçavant en toutes circoinstances » me procurait auprès de ma fiancée l’aura dont je rêvais. Enamourée, les yeux embués, elle faillit ce jour-là accéder à mon éternelle demande.
De méchantes langues avancent que tu aurais préféré décéder plutôt que d’avoir à avaler telle purge littéraire ? Je ne peux le croire.
Voilà ! Cela fait un an et je suis seul dans le train qui m’emmène à la capitale, personne avec qui partager mon pâté de tête, les beignets de châtaigne, le figatelli, pas de Dilettante de l’ami Pierrot sur la tablette, j’ai perdu mon partenaire de virée en terres vigneronnes.
Ton absence me pousse vers une sobriété non désirée ni consentie, rude épreuve pour qui s’est fait tatouer sur le torse « You’ll never drink alone » après avoir entendu, mal m’assure t-on, les chœurs de Liverpool entonner ce chant dans le stade d’Anfield Road.

Moulin Pey Labrie, un salon comme une colonie de vacances.

Glougueule continue à broder sur Ganevat

25 mars 2019

Qu’est-ce qu’on a du bol, à Glougueule, après Kopin, c’est Kopines qui habille une cuvée du négoce des Ganevat ! Anne et Jean-François ont vraiment eu le nez fin en nous retenant comme partenaires. Notre expertise leur a beaucoup apporté, indéniablement. La subtilité dans l’assemblage, l’élégance absolue, enfin tout ce qui nous qualifie d’ordinaire rassemblé dans ces 75cl, une merveille intégrale. Hélas la bouteille se retrouve vide à une vitesse qu’Einstein n’avait pas prévue et le pire c’est que la dernière gorgée laisse inconsolable de cette vacuité. Kopin, Kopines, ce serait trop bête d’arrêter là notre collaboration, du coup nous planchons sur le nom d’une cuvée pour nos ami-e-s « transgenre ».

Mimi, Fifi & Glouglou – Tout pour plaire

21 mars 2019

Le printemps s’annonce précoce et prolifique.

4 mars 2019

Pour fêter l’arrivée du printemps et celle des petits coups de blancs sous la tonnelle, Glougueule réédite en 50 x 70 l’affiche des Jajalogues qui accompagnait le premier numéro de 12°5, sort la version papier  de « Pommard m’a tuer » qui a largement participé à notre succès et à la fortune de Jacques Ferrandez, dit « D’Jack » alias « Grofé », et le taulier nous livre sa version de la diète à prix d’or, ma version idyllique du restaurant.

 

Mimi, Fifi & Glouglou – Bons conseils

18 février 2019

Glougueule sera à la Dive ce week-end, on devrait s’y croiser.

30 janvier 2019

GLOUGUEULE a un peu ramé pour vous adresser ses vœux pour 2019

28 janvier 2019

 

À l’heure des grands choix pour sauver notre civilisation, GLOUGUEULE opte pour un mode de propulsion révolutionnaire qui nous mènera sans encombre aux rives de 2020. Embarquez avec nous, il reste de la place !

Mimi, Fifi & Glouglou – Infaillible

11 janvier 2019

Mimi, Fifi & Glouglou – Inflation

20 décembre 2018

 

Le combat des ceps

18 décembre 2018

Chez Glougueule faut pas croire, on est modernes. Notre lenteur n’est qu’apparente et notre côté désuet, le vestige d’un trop subtil raffinement. On se méprend, et ce, jusque dans les plus hautes sphères, nous restons sensibles aux tendances, à l’affût de l’air du temps. La défense de la cause animale par exemple. Depuis très longtemps nous nous sommes engagés pour des cuissons basse température qui respectent la viande et nous sommes prêts à aller plus loin, comme en témoignent ces ré-éditions d’affiches de tauromachie végétale, un petit pas vers le véganisme qui vise à concilier tradition et modernité.