Mimi, Fifi & Glouglou – Mercato

9 janvier 2018

Bonne année aux femmes et aux hommes de glou !

4 janvier 2018

Issu de notre centre de recherches,
voici l’outil pensé et développé à votre attention exclusive.
Glougueule vous souhaite une très belle année 2018

Mimi, Fifi & Glouglou – Indulgence

11 décembre 2017

Sur un scénario de Pierre Mortel

Tout ça pour Dufau.

27 novembre 2017

Depuis le début de l’année Toto, me le rabâche, me le surine : “Ne te précipite pas, fais-toi désirer, ne te montre pas trop, c’est pour toi cette année ! Qui d’autre pourrait te ravir le Graal ? Quand Pivot se brosse la tignasse de la main gauche, c’est toujours pour sortir une énorme surprise du chapeau et là tu as bien remarqué qu’il l’a fait à plusieurs reprises à La Grande Librairie. A nulle autre pareille ton écriture est comparable, elle marquera ce début de XXIème siècle, crois-moi. Malraux l’avait dit, le XXIème sera quesnaldien ou ne sera pas!” Ne pas trop se montrer, se faire désirer, bon d’accord, ça je sais faire, en gros glander en attendant le gros lot. Sauf que onze mois plus tard, les grands prix littéraires ont été attribués et la sonnerie de mon turlu est restée mouette de pouette.

Bien calés nous attendons le décollage.

Nous sommes prêts à décoller. Cap’tain Dufau’s speaking! On coupe les liaisons avec le sol.

Alors quand ce matin, Monsieur Polpo et Mademoiselle Jeanne m’ont dit que nous étions attendus aux Bacchanales et que je devais me faire beau, enfin, présentable, je me suis repris à espérer et me suis entrevu un destin hors-normes, quasi suédois. Je me suis vu à Stockholm anxieux dans mon costume de pingouin en attendant l’heure de la remise du Nobel et surtout de son pactole qui me permettrait de creuser dans la roche cette cave où je pourrai mettre à l’abri de la fournaise sudiste mes quilles tant chéries, un paquet de couronnes convertibles en euros trébuchants. Pour me déstresser nous avons tutoyé une Bodice 2015 de Hervé Villemade accompagnée de chips de pois chiche avant de rejoindre l’ami Christophe Dufau. Aller chez Christophe, ce n’est pas aller au restaurant, c’est aller manger chez un ami qui a, le hasard, un restaurant, il aurait pu être éleveur de faucons ou enfant de chœur, c’eut été la même chose. Quoique le pape me  dit que non. Je serais incapable de vous rappeler par le menu tout ce que nous avons mangé, mais cela a été un très bel après-midi. Mademoiselle Jeanne qui ne connaissait pas le lieu et notre hôte, en est ressortie toute guette, agréablement surprise par tant d’innovations délectables.

Scusez si je bave mais je ne peux faire autrement, rien qu’à y penser.

Côté vin, nous n’avions pas fait les choses à moitié, outre la Bodice 2015, nous avons largement entamé un Crémant du Jura des brozère and sistère Ganevat, une Grandes Jorasses 2015 de Belluard qui au terme de sa courte vie nous a révélé tout le potentiel, mais bon, trop tard, nous ne lui avons pas laissé le temps d’exprimer son sublime moi profond. Ensuite sur le tartare de chevreuil nous avons enquillé une Mémé 2006, absolument parfaite, nickel ! Mémé sait se tenir à table ! Et pour finir nous avons ouvert une bouteille de blanc de ce domaine de la plaine orientale Corse appelé à devenir mythique : I vini di Bapo. On dit dans certains milieux parisiens plus ou moins autorisés des hauteurs clodoaldiennes qu’il serait appelé à côtoyer, voire supplanter certaines productions transalpines hors de prix. Je ne sais si cette fin d’année 2017 me verra couronné enfin d’un prix littéraire qui depuis longtemps aurait dû justement me revenir mais à coup sûr 2018 va devoir me subir, à commencer par les lecteurs de Glougueule. Tant pis pour vous, je suis de retour.

Mimi, Fifi & Glouglou – Flair

6 novembre 2017


 

De profundis gustatibus

2 novembre 2017

 

Nous avons lu De profundis Gustatibus, petit [mal]traité de dégustation d’Olivier Grosjean, alias Olif, eh bien franchement, abyssus abyssum invocat ! Dans cet ouvrage bien dans l’air du temps des bobos buveurs de vins troubles du 11ème arrondissement de Pontarlier, Monsieur Grosjean fait le malin, joue les rebelles. Monsieur Grosjean ne respecte rien. Ni les tasting notes, ni les masters of wine, ni Bob Parker, ni le sponsoring. Ni les jurys, ni les médailles, ni les guides. Il se permet même des attaques ad hominem contre les plus grands dégustateurs français que le monde entier nous envie, Messieurs Bettane et Desseauve, c’est vous dire !

Quant à la Grande Distribution, bien sûr, elle se voit accusée de tous les péchés : “…quand il s’agit de se débarrasser à grande échelle de palettes de vins plus ou moins bons, qui permettront de vendre au moins autant de palettes de papier toilette pour torcher cet écoulement diarrhéique de liquides embouteillés à profusion pour endiguer la fièvre acheteuse des troupeaux de moutons consuméristes rendus accros aux bonnes notes, coups de cœur et autres médailles distribués à la louche par des jurés de pacotille ou des gourous du vin se targuant de leur soi-disant expertise, mais dont l’objectif premier est de fourguer leur propre camelote de papier, parfois glacé, quand il n’est pas rugueux au toucher, ce qui les rend impropres à une lecture aux cabinets.

Non omnia possumus omnes Monsieur Grosjean ! Vous croyez peut-être que c’est avec vos producteurs à 10 hectos à l’hectare que nous allons résorber le déficit du commerce extérieur ? C’est bien beau d’idolâtrer Pierre Overnoy ou Alice et Olivier De Moor, mais ces gens-là n’ont rien compris au mass market. Quelle vulgarité et quel mépris du peuple ! A contrario, l’auteur de ce “Petit [mal]traité de dégustation” ne dédaigne pas les mondanités à Gevrey-Chambertin ( à l’horizontale, vous imaginez la scène… ), il se rince la glotte à la Romanée-Conti ou au Pétrus, qu’il recrache d’ailleurs sous prétexte qu’il est bouchonné. Quand on a la chance de boire du Pétrus, Monsieur Grosjean, on l’avale, même bouchonné !

On s’étonne qu’une maison d’édition comme l’Epure, qui compte quelques auteurs remarquables, se soit fourvoyée en publiant ce brûlot ! Errare humanum est…

Les éditions de l’épure, 88 pages, 10€

A l’heure où les grands fauves vont boire

13 octobre 2017

La raison nous a bien trop souvent portés vers la parcimonie, la retenue contrainte, l’oeil rivé sur l’horloge, guettant LE moment où il ne sera plus nécessaire de se justifier, où l’on pourra quitter sur le champ toute activité entamée sans préavis, bousculer l’ordre établi, envoyer paître ses chefs. Cet instant c’est “L’heure où les grands fauves vont boire” Alors, rien que pour vous, Glougueule éditera bientôt ce mot d’ordre en affiche 50 x 70 que vous pourrez exhiber comme ticket de sortie sous le nez de votre hiérarchie pour partir rejoindre vos camarades de jeux au bar à vins du coin.

Mimi, Fifi & Glouglou – Confidentiel

26 septembre 2017


 

Mimi, Fifi & Glouglou – Sommelier

14 septembre 2017

Mimi, Fifi & Glouglou – Verdict

4 septembre 2017