Louis la Brocante.

Hier, soleil printanier, brocante de particuliers au village. Accroche-torchon auvergnat genre XIXe en métal forgé, jeux de vieux verrous et deux magnifiques stylographes hors d’état de nuire, plus un cadenas. Dix euros cinquante centimes le tout. Je suis ravi de ces nouveaux trésors. Alors que je m’apprêtais à expertiser une vieille bouteille de riesling bien exposée en plein cagnard,  mon ami Louis, Villeneuvois brocanteur à la retraite me tape sur l’épaule.

“Oh! Philippe toujours dans le vin ?..Eh bien puisque tu aimes toujours ça je m’en vais te raconter une histoire qui m’est arrivée…. Il y a une vingtaine d’années je faisais une adresse à Vence. Toute une cave à la brouette tant la ruelle était étroite. J’avais presque fini quand, dans l’escalier, je remarque un rideau. Je le tire et il y avait là tout un tas de bouteilles. Moi à l’époque ce qui me plaisait c’était le pastis-whisky-cognac.

La veuve me dit : “Vous savez ça ce sont des bouteilles que mon gendre, qui était marchand de vins, il les offrait à mon mari. Et mon mari, Oh Diou!  il est mort depuis bien longtemps, alors!….Mais ça ne fait pas partie du lot, alors!……” “Combien vous en voulez?”….”Je ne sais pas moi,…..1000F… ça irait?”

A l’époque j’avais toujours au moins une brique sur moi. Je lui sors les billets et je rentre à la maison. J’étais complètement cuit, les allers et retours en brouette m’avaient ruiné le dos. Je me suis installé sur la terrasse avec mon camembert et le bout de pain que j’avais acheté en route. J’ai pris une bouteille de rouge au hasard et je me la suis sifflée tout seul.

Et je trouvais ce vin fantastique, vraiment bon, j’ai tout bu. Et tu sais ce que c’était ce vin?”…..“C’était une Romanée Conti. Je ne savais pas ce que ça valait, c’est un collègue venu la semaine suivante qui s’intéressait au vin qui m’a dit que c’était une grande bouteille qui valait cher.

Quand il m’a demandé si je l’avais gardée, j’ai cru que c’était pour faire un pied de lampe. Ce serait maintenant je la vendrais, mais là je ne le savais pas!  D’ailleurs lui il m’a pris trois bouteilles, il m’avait filé 3000 balles. Je me souviens qu’une des trois c’était un Chateau Yquem.

Les autres, j’en ai bu quelques unes et  j’en ai donné à mon fils qui est à Lourmarin. Il m’a dit qu’il s’était régalé…….. Ce que c’était? J’en sais rien mais tu sais la Romanée Conti j’en ai encore le goût dans la bouche.

Tout compte fait, c’était mieux que je ne sache pas ce qu’elle valait, j’en ai eu d’autant plus de plaisir!”

3 réponses à “Louis la Brocante.”

  1. 20survin écrit :

    beaucoup de fautes, mauvaise tournure, pas français, etc…relisez vous, c’est pas sérieux. et je parle même pas de la mise en page et de la ponctuation.
    La plus énorme quand même quand on parle de vin : c’est d’écrire château Yquem alors que c’est château d’Yquem.
    Ce site baisse de plus en plus

  2. Toto écrit :

    Ah, comme c’est bon de retrouver un bon prof scrogneugneu à l’ancienne, les coups de règle sur les doigts et le commentaire sévère écrit en rouge en haut de la page!
    Vas-y, Johnny, fais-moi mal!!!

  3. ledgé écrit :

    Pourtant il lui a mis une bonne note, le con !: 20 sur 20…
    SI, si c’est écrit, avec une grosse faute en plus: vin au lieu de vingt….

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