12°5 – la revue indispensable pour boire encore mieux, si c’est possible.

Mon origine normande explique en partie l’intérêt que j’ai depuis l’enfance porté à la dernière guerre. Les récits qu’en faisaient mes grands-parents alimentant mon imagination, je me suis rapidement demandé quelle aurait été mon attitude face à l’ennemi. Aurais-je combattu dans l’ombre en ralliant la résistance ou bien comme la majorité me serais-je contenté de courber l’échine ?

12°5 l'indispensable revue

L’équipe de 180° nous livrera désormais un nouvel opus tous les six mois.

J’ai récemment eu la réponse à cette question existentielle quand le bras droit retourné dans le dos et le visage écrasé sur le comptoir, Toto après m’avoir menacé de boire la dernière gorgée d’un 2002 d’Anselme Selosse m’a dit :”Bon! Tu vas te décider à nous le faire cet article sur 12°5 ou bien il va encore falloir que je m’énerve? Et tu sais que ce n’est pas joli-joli quand je pars en vrille? Tu le sais ça? Hein?” Après je n’ai pas tout compris ce qu’il m’a dit, je crois que c’était de l’allemand, je me souviens de schwein quelque chose. Lui aussi est d’origine normande mais j’ai l’impression que ses ancêtres ne s’étaient pas posés les mêmes questions que les miens.

Tolmer, le jajalogue.

Tolmer, le jajalogue.

Toujours est-il que j’ai rapidement cédé et me suis engagé à écrire un article sur la sortie de cette nouvelle parution semestrielle rédigée par l’équipe de la magnifique revue “180°”. J’ai cru comprendre que le fait que nous soyons amenés à participer le 15 octobre à Marseille, au 36 du Cours Julien, dans les locaux de Plus Belle la Vigne à un petit raout pour fêter sa naissance y était pour beaucoup. Ne l’ayant pas encore lue, je me suis dit qu’il me serait d’autant plus facile d’en dire du bien. Donc, en résumé, et pour cerner au mieux ma pensée, j’affirme sans ambages que cette revue est absolument incontournable pour tout amateur de liquides comme l’est sa sœur ainée “180°” pour le solide. Voilà! Cela devait être dit. J’ai bon là? Cela te va comme ça? Tu peux me lâcher le bras maintenant, s’il te plait?

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