On passe à 20

A minuit tout passe à 20

 

Onze ans avec une inflation des prix à zéro par les temps qui courent, alors que la dette française a récemment franchi le cap symbolique de 100% du PIB, qui peut s’en vanter ? Oui qui à part Glougueule ? Nous avons tenu bon pendant plus de dix ans sans une seule fois augmenter nos tarifs. Jeunes et fougueux, emportés par notre folie créatrice, nous n’avons jamais pensé à thésauriser, cigales éperdues que nous étions.
Les EPHAD possédant une carte des vins digne et une cuisine de famille, non seulement sont rares, mais hors de prix. Un instant nous avons fondé de grands espoirs sur notre Gégé Bossé. Allait-il nous installer une maison de retraite sur les bords de Loire en lieu et place de feues Les Tonnelles ? Malheureusement le bougre reste fringant et ne lâche rien. De maigres retraites nous prédisent un triste avenir, alors afin de nous éviter une fin lamentable faite de chasse-cousin et de minerai gratté sur des carcasses d’animaux abandonnés nous allons à contre-cœur procéder à une augmentation de nos prix de vente au 1er janvier 2020. Grâce à vous, nous boirons et mangerons « sain ». Nos systèmes digestifs vous en remercient par avance.

3 réponses à “On passe à 20”

  1. Gérard Menthor écrit :

    “La dette française a récemment franchi le cap symbolique de 100% du PIB, qui peut s’en vanter ?”… Certes, à un taux d’intérêt négatif… c’est une dette qui rapporte… ce ne sont pas les gouvernements précédents qui peuvent s’en vanter !
    Je note que votre calendrier qui passe de 2019 à 2020 augmente, comme le mien de 0,0495% alors que “l’inflation” (qui est la hausse de la masse monétaire)… “des prix” (on dit la hausse) a été de 11,9% environ en 11 ans (2009-2019) selon l’INSEE, soit environ 1% par an, et pas “zéro par les temps qui courent”, avec une reprise à 1,25% en moyenne depuis 2017.
    Pardonnez-moi, je suis diplômé d’économie et statistiques en plus de l’œnologie… et j’aime bien quand vous parlez de ce que vous connaissez.
    Meilleurs vœux.

  2. philippe écrit :

    Donc, en gros pour résumé votre propos, nous n’aurions écrit que balivernes et billevesées, en onze ans ce serait bien la première fois ou la mémoire nous ferait défaut.

  3. Cédric écrit :

    Mais surtout qu’est ce qu’on s’en fout…
    Gérard, tu portes bien ton nom, mais soit léger pour cette fin d’année et le début de la suivante…
    Et merci Glougueule pour vos erreurs maîtrisées de main de maître.
    Une belle année à vous !

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