« Didon Gérald! Que dirais-tu si nous amenions l’agneau et que tu fournisses le vin? » C’était parti. Une petite soif, l’envie de revoir les Z’Oustric, la joie d’avoir résisté à la canicule de l’été précédent, toutes ces sortes de choses qui, agglutinées, vous cautionnent tout futur débordement, comme un besoin nécessaire et le plaisir de sentir qu’attablés nous sommes plus forts et moins sujets au tangage dû à ce vent ardéchois.

Loïc Roure, Edouard Laffitte et Eric Pfifferling dégustent et dégustent et dégustent encore. On se sait jamais.



Desroches Michel
Que devient notre bon Bernard Pontonnier ??? La bise de ma part…