Quel effet Eric !
Jeudi 19 février2009
Petite virèe rhôdanienne qui avait pour première halte Eric PFIFFERLING à Tavel. Le genre de liquide qui remplit toute LA condition du bon vin.
A savoir, qu’aprés cinq minutes de station verticale une bouteille peut être couchée sans aucun risque d’offenser Bacchus. C’est bon, c’est gourmand, ça parait simple et facile. Un printemps sec et ensoleillé,quelques francs camarades, le pain du Fournil du Marché à Cagnes sur Mer, une charcuterie de bon aloi : du saucisson, de la rillette, du jambon et puis les vins d’Eric.
Ah oui ça j’en veux Anglore et Anglore.



Nous n’avions pas fait un km à l’horizontal que l’appel du large se refaisait sentir. Vitre grande ouverte mon ami avait décidé de se délester du superflu. Roulant sous une pluie drue, je ne m’inquiétais pas outre mesure du caractère « graffitti spaghetti » sur le noir métallisé de la portière. La nuit tombée je remettais mon ami entre les mains de sa femme et regagnais mes pénates. Je trouvais bien qu’il régnait une petite odeur fortement iodée, un peu comme qui dirait le Port de Vannes à marèe basse. Ma main faisant office de chistéra renvoyant les effluves de ma bouche vers mon nez, j’attribuais ce léger fumet à ma »propre » haleine. 










Serrage de main virils mais corrects et nous passons à table. Pour entâmer les hostilités notre prévenant camarade a mis au frais un magnum d’Oncle Léon 2003 des SCHUELLER Père et Fils. Pour parler de manière trés critique de cette cuvèe, Jacques en fera volontiers sa crème de beauté le jour où l’on arrivera à la mettre en tube. 



