Archive pour la catégorie ‘Kopin’

Pur Jus, soif d’apprendre

lundi 19 septembre2016

capture-decran-2016-09-14-a-22-43-57 capture-decran-2016-09-14-a-22-43-57-copiepur-jus

D’un côté, on a Bayer qui bouffe Monsanto, Lactalis qui étrangle les producteurs de lait et certain candidat à la présidentielle qui se demande si après tout, le changement climatique… Bon, ne sautez pas tout de suite par la fenêtre, on a aussi des bonnes nouvelles : Fleur Godart et Justine St Lô viennent de publier “Pur jus” aux éditions Marabout, et c’est LA bd glouglou de la rentrée,  220 pages aussi désaltérantes qu’une quille de macabeu !

Elles ont passé un an à butiner chez une petite trentaine de vignerons nature (Jeff Coutelou, Alain Castex, Philippe Jambon, Cyril Fahl, Catherine Riss etc, etc…) tout un pollen d’expériences, d’essais, de pratiques vigneronnes qui cherchent à comprendre au lieu de brutaliser. Tout ce que Davodeau nous révélait dans les Ignorants, Fleur et Justine le prolongent et l’approfondissent, au sens propre, puisqu’elles nous font descendre au bout des racines pour piger le processus de la mycorhize ou comment le manganèse devient soluble et donc toxique dans les sols de gneiss trop acides… Mais pas d’affolement, cette bd est comme un traité d’agronomie hyper-pointu qui serait capable de captiver n’importe quel public grâce à l’imagination sans limites de Fleur et Justine pour mettre en images des notions complexes. Les personnages changent de taille, ont tout d’un coup des bras en rameaux de six mètres de long, des ailes de papillons, pas de problème, tout est possible ! À lire pour avoir encore plus de raisons d’avoir soif !

Avec une petite aide de la part de mon ami.

lundi 18 juillet2016

Selon la recommandation de son cardiologue, l’un est parti quelques jours dans le jura avec un de ses partenaires de comptoir favoris, tester l’élasticité de ses coronaires et vérifier sa résistance hépatique à une immersion prolongée en un milieu saturé de poulsard, tandis que l’autre se remettait lentement d’une électrocution de première, abattu au magnum avec neuf autres camarades, on relevait autant de victimes que de magnums. Alors dire que nous étions prêts pour envoyer notre traditionnel chef d’œuvre du lundi serait mensonge. Heureusement qu’il y a Kopin Lorrain.

Merci Kopin!

Un vieux coup au moral

Dessin de Lefred-Thouron, paru dans le Canard Enchainé.

On the Rhône again

vendredi 13 mars2015

Mise en page 1Trop facile : organiser un festival de BD à Condrieu, c’était le piège idéal pour attirer certains dessinateurs incapables de résister à la promesse de réjouissances à base de syrah et de viognier. Nous ne citerons que les plus familiers aux lecteurs de Glougueule : Jacques Ferrandez, Baru, Michel Tolmer seront ce week-end à Condrieu pour le festival Vendanges Graphiques avec plein d’autres à la volonté certainement tout aussi défaillante face aux bouteilles rhodaniennes.

30 nuances de gros rouge

jeudi 5 mars2015

30 nuances le 1er de tous

Trente nuances de gros rouge de Philippe Quesnot (en anglais Thirty shades of big red by Phil K. Know), à paraître le 13 mars aux Editions de l’Épure (en même temps que Tronches de vin N°2, l’excellentissime guide des blogueurs du vin) raconte la liaison torride d’une bouteille naïve et soumise avec un richissime patron de supérette grassoise. Complètement fascinée par son charme d’homme mûr, elle se laisse initier à la sensualité jusqu’à basculer dans des jeux de plus en plus dangereux. Elle finira par se faire percer le bouchon et liquider en quelques minutes. Loin de la niaiserie de la parodie qui en a été faite et adaptée au cinéma, ce livre contient de nombreuses scènes au contenu explicitement alcoolique qui vous suggèreront bien des bonnes idées pour pimenter votre vie de couple.

Trente nuances de gros rouge, Les Éditions de l’Épure, 136 pages, 12 €

Un communiqué en direct du Domaine Gramenon

samedi 28 février2015
Tchamitchian et son gros violon

Tchamitchian et son gros violon. On me dit qu’il s’agirait d’une contrebasse.

Il y a comme ça parfois dans la vie des demandes qui ne se discutent pas, d’autant plus que je viens de transmettre ma demande de réservation et que ce midi nous nous sommes entretenus en tête à tête avec une Mémé, version 2003 de toute beauté. Alors que voulez-vous je suis faible et puis j’aime ça. Voici donc en droite ligne de chez Gramenon une annonce officielle que nous nous faisons un plaisir de porter à votre connaissance.

Les Vignerons Nouvelle Lune

Au Théâtre Golovine à Avignon le 4 mars de 16h à 22h

Nouvelle Lune le 11 mars en Avignon

lundi 4 mars2013

Michèle Aubéry et Maxime Laurent vous invitent à venir déguster les vins du collectif “La Nouvelle Lune”, dans le cadre sublime de la Collection Lambert en Avignon.

Le Label Arena enfin reconnu par la C.E.

samedi 9 juillet2011

Dans le cadre d’une recherche permanente de la qualité optimale, Christophe Lorenzoni, créateur de mobilier, s’est adjoint les services d’Antoine et Jean-Baptiste Arena. Le confort et la finition étaient déjà reconnus de tous, mais cela ne suffisait pas. Dans ce marché mondial, Christophe a compris que seuls ceux qui pousseraient à l’extrême leur désir d’une qualité absolue s’en sortiraient, il a profité du Salon de Chateau Moulin Pey Labrie pour faire tester ses meubles par les deux vignerons de Patrimonio. Ils ont mis dans cet exercice la même exigence qu’ils mettent dans la réalisation de leurs vins.

Dès la fin du repas ils se sont installés, l’un dans le fauteuil suspendu, l’autre dans la chaise longue et ont entamé une longue séance d’étude approfondie, multipliant les positions, y compris les plus inconfortables. Alors que bien d’autres auraient trouvé un prétexte fallacieux pour abandonner cette tâche ingrate et reprendre en douce leur travail, ils n’ont pas hésité à prolonger la séance afin d’être certains des résultats qu’ils avanceraient. Anxieux, Christophe attendait le verdict de leurs analyses. Ils notèrent un ou deux détails d’éléments de confort à améliorer ou modifier, telle la recommandation d’employer un velours plus dense à la coupe plus longue pour le coussin appuie-tête afin de ne pas se blesser les joues quand on se tourne et la préconisation d’un arc de courbure de deux degrés inférieurs sur la pièce testée.

Un cahier des charges aux exigences si pointues ne pouvait rester longtemps inconnu des autorités de Bruxelles. C’est pourquoi nous avons l’immense plaisir de vous annoncer en avant-première la reconnaissance du Label Arena par les instances européennes. Dorénavant, lors de vos achats de mobilier de repos de grande qualité, vous devriez trouver apposé à côté du célèbre C.E. une seconde étiquette avec le tampon “Arena’s tested” qui vous garantira un meuble indémodable à la finition irréprochable, fait pour vous durer toute la vie.

Christophe Lorenzoni – Tél : 06 10 68 36 07

http://www.225litres.com/225_litres/Bien_le_bonjour_!.html

Salut, Piston!

lundi 22 novembre2010

Nos innombrables lecteurs le savent, GLOUGUEULE a toujours respecté une déontologie rigoureuse, un code moral  janséniste, voire mormon (obédience vieilles vignes). Inutile de le rappeler, notre code éthylique parle pour nous, chez nous, seule la reconnaissance par le travail importe; pas de passe, encore moins de droite.  C’est pourquoi je peux, sans qu’aucune honte vienne ceindre mon front d’airain, vous recommander l’exceptionnelle exposition TOLMER qui se tiendra à compter du vendredi 26 novembre à 18h à Paris sur les murs du Bistrot Paul Bert.

Comment vous parler de Michel TOLMER sans bousculer ce petit corps qui renferme tant de modestie? Son immense carrière a débuté au siècle dernier et ce nom brille au firmament de la peintitude française en ce XXIème naissant : TOLMER dont le nom n’est autre que la contraction de : éTOiLe de MER,  ses yeux le poussant naturellement à regarder ses pieds plutôt que la voie lactée. Sa dernière tentative d’admirer les astres au petit matin d’un troisième vendredi de novembre l’ayant conduit tout droit aux urgences.

Mais TOLMER, c’est aussi l’anagramme de MERLOT, d’où son attirance irrésistible pour le bordeaux, et surtout de MORTEL. Moi, humble esclave, je remercie les Dieux de l’avoir doté d’une santé de fer, car je sens qu’il me faudra le moment venu l’accompagner dans l’eau de là si je veux ne pas lui avoir consacré mon existence en vin.

Et comme nous le déclare Vanessa, 15 ans, du collège Florent Pagny à Vittefet-sur-Legase : “Les peintures de Michel, c’est juste mortel!”

Kopin! et Kopines! en affiche

samedi 5 juin2010

C’est à la Quincave, en présence d’une foule nombreuse

(2000 personnes selon les organisateurs, 4 selon la police)

qu’a eu lieu la soirée de lancement des affiches Kopin! et Kopines!

On a déploré l’absence de notre mannequin vedette, Mimi,

occupé par le tournage d’un film publicitaire pour les produits de beauté GAMAY.

Il a donc été remplacé au coude levé par notre ami Fred,

dont la beauté fiévreuse d’adolescent fait merveille,

en compagnie de Jacques Ferrandez, qui a bien voulu offrir son cachet.

Philippe Quesnot était hélas également absent, très impliqué dans

son combat humanitaire aux côtés de l’organisation ACTION CONTRE LA SOIF.

Les plus belles femmes de Paris s’affichaient dans des tenues provoquantes,

leurs formes moulées dans des pyjamas EUGENE & Cie.

Comme souvent dans ces soirées torrides, l’apothéose fut le concours d’affiches mouillées.

Manu Chavassieux à la Nouvelle Mairie

jeudi 25 mars2010

Il faut l’avouer, certains n’ont pas des métiers faciles. Il y a les reporters de guerre en Afghanistan, et il y a Manu Chavassieux. De son précédent métier*, coutelier (le 9.47, c’est lui), il a appris à regarder le risque au fond des yeux. Puis il a appris à regarder tout court, à travers l’objectif d’un Nikon F6. Et ces derniers temps, il est allé traquer les grands fauves du vin naturel à Paris, bistrotiers ou cavistes. Il en faut, de la patience, du sang-froid pour approcher ces mammifères sur leurs territoires, au bord de leurs points d’eau ( façon de parler), guetter parfois jusqu’au petit matin le geste félin, le rugissement de l’animal assoiffé où se révèle la noblesse du monde naturel! Et pour tenir dans son viseur, sans trembler, un être capable à tout moment de vous envoyer une dose mortelle de vin sans soufre, faut du courage!

Manu Chavassieux conçoit la photo comme les vignerons que nous aimons conçoivent le vin, sans triche. Il travaille à l’ancienne, en argentique, mais sait aussi se servir des techniques les plus modernes. Venez admirer ses beaux portraits  à partir du 29 mars sur les murs du Café de la Nouvelle Mairie, 19, rue des Fossés St Jacques à Paris Vème.

*qui va peut-être le redevenir…