Archive pour la catĂ©gorie ‘Kopin’

Un communiqué en direct du Domaine Gramenon

samedi 28 février2015
Tchamitchian et son gros violon

Tchamitchian et son gros violon. On me dit qu’il s’agirait d’une contrebasse.

Il y a comme ça parfois dans la vie des demandes qui ne se discutent pas, d’autant plus que je viens de transmettre ma demande de rĂ©servation et que ce midi nous nous sommes entretenus en tĂŞte Ă  tĂŞte avec une MĂ©mĂ©, version 2003 de toute beautĂ©. Alors que voulez-vous je suis faible et puis j’aime ça. Voici donc en droite ligne de chez Gramenon une annonce officielle que nous nous faisons un plaisir de porter Ă  votre connaissance.

Les Vignerons Nouvelle Lune

Au Théâtre Golovine à Avignon le 4 mars de 16h à 22h

Nouvelle Lune le 11 mars en Avignon

lundi 4 mars2013

Michèle AubĂ©ry et Maxime Laurent vous invitent Ă  venir dĂ©guster les vins du collectif “La Nouvelle Lune”, dans le cadre sublime de la Collection Lambert en Avignon.

Le Label Arena enfin reconnu par la C.E.

samedi 9 juillet2011

Dans le cadre d’une recherche permanente de la qualitĂ© optimale, Christophe Lorenzoni, crĂ©ateur de mobilier, s’est adjoint les services d’Antoine et Jean-Baptiste Arena. Le confort et la finition Ă©taient dĂ©jĂ  reconnus de tous, mais cela ne suffisait pas. Dans ce marchĂ© mondial, Christophe a compris que seuls ceux qui pousseraient Ă  l’extrĂŞme leur dĂ©sir d’une qualitĂ© absolue s’en sortiraient, il a profitĂ© du Salon de Chateau Moulin Pey Labrie pour faire tester ses meubles par les deux vignerons de Patrimonio. Ils ont mis dans cet exercice la mĂŞme exigence qu’ils mettent dans la rĂ©alisation de leurs vins.

Dès la fin du repas ils se sont installĂ©s, l’un dans le fauteuil suspendu, l’autre dans la chaise longue et ont entamĂ© une longue sĂ©ance d’Ă©tude approfondie, multipliant les positions, y compris les plus inconfortables. Alors que bien d’autres auraient trouvĂ© un prĂ©texte fallacieux pour abandonner cette tâche ingrate et reprendre en douce leur travail, ils n’ont pas hĂ©sitĂ© Ă  prolonger la sĂ©ance afin d’ĂŞtre certains des rĂ©sultats qu’ils avanceraient. Anxieux, Christophe attendait le verdict de leurs analyses. Ils notèrent un ou deux dĂ©tails d’Ă©lĂ©ments de confort Ă  amĂ©liorer ou modifier, telle la recommandation d’employer un velours plus dense Ă  la coupe plus longue pour le coussin appuie-tĂŞte afin de ne pas se blesser les joues quand on se tourne et la prĂ©conisation d’un arc de courbure de deux degrĂ©s infĂ©rieurs sur la pièce testĂ©e.

Un cahier des charges aux exigences si pointues ne pouvait rester longtemps inconnu des autoritĂ©s de Bruxelles. C’est pourquoi nous avons l’immense plaisir de vous annoncer en avant-première la reconnaissance du Label Arena par les instances europĂ©ennes. DorĂ©navant, lors de vos achats de mobilier de repos de grande qualitĂ©, vous devriez trouver apposĂ© Ă  cĂ´tĂ© du cĂ©lèbre C.E. une seconde Ă©tiquette avec le tampon “Arena’s tested” qui vous garantira un meuble indĂ©modable Ă  la finition irrĂ©prochable, fait pour vous durer toute la vie.

Christophe Lorenzoni – TĂ©l : 06 10 68 36 07

http://www.225litres.com/225_litres/Bien_le_bonjour_!.html

Salut, Piston!

lundi 22 novembre2010

Nos innombrables lecteurs le savent, GLOUGUEULE a toujours respectĂ© une dĂ©ontologie rigoureuse, un code moral  jansĂ©niste, voire mormon (obĂ©dience vieilles vignes). Inutile de le rappeler, notre code Ă©thylique parle pour nous, chez nous, seule la reconnaissance par le travail importe; pas de passe, encore moins de droite.  C’est pourquoi je peux, sans qu’aucune honte vienne ceindre mon front d’airain, vous recommander l’exceptionnelle exposition TOLMER qui se tiendra Ă  compter du vendredi 26 novembre Ă  18h Ă  Paris sur les murs du Bistrot Paul Bert.

Comment vous parler de Michel TOLMER sans bousculer ce petit corps qui renferme tant de modestie? Son immense carrière a dĂ©butĂ© au siècle dernier et ce nom brille au firmament de la peintitude française en ce XXIème naissant : TOLMER dont le nom n’est autre que la contraction de : Ă©TOiLe de MER,  ses yeux le poussant naturellement Ă  regarder ses pieds plutĂ´t que la voie lactĂ©e. Sa dernière tentative d’admirer les astres au petit matin d’un troisième vendredi de novembre l’ayant conduit tout droit aux urgences.

Mais TOLMER, c’est aussi l’anagramme de MERLOT, d’oĂą son attirance irrĂ©sistible pour le bordeaux, et surtout de MORTEL. Moi, humble esclave, je remercie les Dieux de l’avoir dotĂ© d’une santĂ© de fer, car je sens qu’il me faudra le moment venu l’accompagner dans l’eau de lĂ  si je veux ne pas lui avoir consacrĂ© mon existence en vin.

Et comme nous le dĂ©clare Vanessa, 15 ans, du collège Florent Pagny Ă  Vittefet-sur-Legase : “Les peintures de Michel, c’est juste mortel!”

Kopin! et Kopines! en affiche

samedi 5 juin2010

C’est Ă  la Quincave, en prĂ©sence d’une foule nombreuse

(2000 personnes selon les organisateurs, 4 selon la police)

qu’a eu lieu la soirĂ©e de lancement des affiches Kopin! et Kopines!

On a dĂ©plorĂ© l’absence de notre mannequin vedette, Mimi,

occupĂ© par le tournage d’un film publicitaire pour les produits de beautĂ© GAMAY.

Il a donc été remplacé au coude levé par notre ami Fred,

dont la beautĂ© fiĂ©vreuse d’adolescent fait merveille,

en compagnie de Jacques Ferrandez, qui a bien voulu offrir son cachet.

Philippe Quesnot était hélas également absent, très impliqué dans

son combat humanitaire aux cĂ´tĂ©s de l’organisation ACTION CONTRE LA SOIF.

Les plus belles femmes de Paris s’affichaient dans des tenues provoquantes,

leurs formes moulées dans des pyjamas EUGENE & Cie.

Comme souvent dans ces soirĂ©es torrides, l’apothĂ©ose fut le concours d’affiches mouillĂ©es.

Manu Chavassieux Ă  la Nouvelle Mairie

jeudi 25 mars2010

Il faut l’avouer, certains n’ont pas des mĂ©tiers faciles. Il y a les reporters de guerre en Afghanistan, et il y a Manu Chavassieux. De son prĂ©cĂ©dent mĂ©tier*, coutelier (le 9.47, c’est lui), il a appris Ă  regarder le risque au fond des yeux. Puis il a appris Ă  regarder tout court, Ă  travers l’objectif d’un Nikon F6. Et ces derniers temps, il est allĂ© traquer les grands fauves du vin naturel Ă  Paris, bistrotiers ou cavistes. Il en faut, de la patience, du sang-froid pour approcher ces mammifères sur leurs territoires, au bord de leurs points d’eau ( façon de parler), guetter parfois jusqu’au petit matin le geste fĂ©lin, le rugissement de l’animal assoiffĂ© oĂą se rĂ©vèle la noblesse du monde naturel! Et pour tenir dans son viseur, sans trembler, un ĂŞtre capable Ă  tout moment de vous envoyer une dose mortelle de vin sans soufre, faut du courage!

Manu Chavassieux conçoit la photo comme les vignerons que nous aimons conçoivent le vin, sans triche. Il travaille Ă  l’ancienne, en argentique, mais sait aussi se servir des techniques les plus modernes. Venez admirer ses beaux portraits  Ă  partir du 29 mars sur les murs du CafĂ© de la Nouvelle Mairie, 19, rue des FossĂ©s St Jacques Ă  Paris Vème.

*qui va peut-ĂŞtre le redevenir…

Roch in Villars sur Var

vendredi 19 mars2010

“Le vin est toujours plus rouge dans le verre du voisin”, dit l’adage, dont nous allons de ce pas contrĂ´ler la vĂ©racitĂ©. Depuis de nombreuses annĂ©es nous nous disions qu’il ne serait peut-ĂŞtre pas stupide d’aller Ă  Villars sur Var au Clos Saint Joseph. Une cinquantaine de Kms pour goĂ»ter le seul CĂ´tes de Provence dans les Alpes-Maritimes et faire la connaissance de Roch SASSI, digne fils d’Antoine lui mĂŞme fils de …son père, car il y a comme ça quatre gĂ©nĂ©rations de vignerons qui se succèdent depuis un siècle; voilĂ  la pĂ©rilleuse mission que nous nous Ă©tions fixĂ©e en ce mardi hivernal et ensoleillĂ©.

Roch SASSI pour que vous puissiez vous faire une idĂ©e ce serait un peu Grand Corps qui Pète le Feu, pour la voix et la stature; l’air frais de la montagne, la nature, les bons produits du terroir l’ont de toute Ă©vidence prĂ©servĂ© des maladies. Il n’aura pas fallu le temps que met un glaçon Ă  fondre dans le caleçon d’un sĂ©minariste irlandais Ă  la vue d’une nouvelle recrue dans le corps des enfants de cĹ“ur pour qu’entre lui et nous le courant passe. Nous, c’Ă©tait GrosfĂ©, fiancĂ©e officielle pour les dĂ©placements, Franck CARAMEL, notre assurance tous risques au cas oĂą nous serions amenĂ©s Ă  ne goĂ»ter que des magnums, Romain son jeune sommelier rĂ©cemment embauchĂ© qui ne devrait pas dĂ©cevoir son maĂ®tre. Le premier quintal est dĂ©jĂ  atteint, Romain suit parfaitement son tableau de marche. Roch nous a organisĂ© une belle dĂ©gustation avec quelques vieux millĂ©simes qui nous ont rĂ©vĂ©lĂ© tout le potentiel de garde de ses vins. Nous avons fini par un rouge 1999 qui avait des reflets et un nez qui aurait pu en promener quelques uns du cĂ´tĂ© de la bourgogne.

Afin de dĂ©compresser et Ă©viter un retour trop brutal vers la Civilisation, nous avions embarquĂ© quelques cigares et rĂ©servĂ© une table au Bar des Platanes (Tel : 04 93 05 76 14). Accueil simple et souriant, cuisine niçoise traditionnelle, un coup de blanc du vigneron de l’Ă©tape pour attendre sans trĂ©pigner la daube et ses gnocchis, le sautĂ© de veau, le chou farci, les raviolis maison, le tout arrosĂ© du rouge, frère de l’autre. Je me souviens avoir exagĂ©rĂ© pour finir mais quoi entre dessert et cafĂ© et ses bugnes. En tout cas, au retour, de toute Ă©vidence il y avait surcharge. Nous nous sommes promis de rĂ©itĂ©rer l’expĂ©rience prochainement en organisant un “dĂ©jeuner sur l’herbe” version Glougueule. A suivre…………

Clos Saint Joseph

168 Rue Savel

06710 – Villars sur Var

TĂ©l : 04 93 05 73 29

Quincavivialité

samedi 27 février2010

Miracle! Des traces de vie ont Ă©tĂ© observĂ©es rĂ©cemment dans le VIème arrondissement parisien, ce territoire que l’on pensait devenu un dĂ©sert humain. Une expĂ©dition rĂ©cente aux confins de la rue Brea en apporte la preuve irrĂ©futable.

Tout commence il y a peu, quand votre serviteur reçoit un appel d’un viticulteur tourangeau,  cĂ©lèbre pour sa capacitĂ© Ă  tirer du cabernet franc des accents mozartiens :  “Toto, on se retrouve chez Fred ce soir pour l’apĂ©ro.  -Ah non, impossible, je suis dĂ©bordĂ© de boulot. Bon, quelle heure?”

Un quart d’heure plus tard, je pousse la porte de la Quincave,  et le taulier m’accueille en me serrant tendrement dans ses bras (deux vertèbres dĂ©mises). Un verre de pĂ©tillant sarthois (et re-sarthois tant qu’il y en a) de Monsieur Jean-pierre Robinot atterrit dans ma main, m’assurant d’emblĂ©e une parfaite ouverture des chakras. Du coup, je pose sur mon environnement un regard plein de confiance, et que vois-je? Une cave, certes, toute tapissĂ©e et rayonnĂ©e de bouteilles aussi aguicheuses les unes que les autres (Fred, ne l’oublions pas, est un pionnier des vins naturels), mais au milieu de cet espace pourtant confinĂ©, notre homme, lassĂ© de ne jamais savoir oĂą poser son verre, a installĂ© ce qu’il faut bien appeler un bar, entourĂ© de tabourets  sur lesquels sont posĂ©s des fesses, dont les propriĂ©taires sont venus, après une journĂ©e de dur labeur, Ă©changer, rigoler, boire des coups.

FRED A RÉINVENTÉ LE BAR A VINS!!! Eurekave! Alleluiave! Ah, il est fort, le bougre, il fallait le faire! Dans un Montparnasse dispensateur de clichĂ©s frelatĂ©s de la bohème modiglianienne, aux brasseries aussi appĂ©tissantes que le salon d’accueil d’un funerarium, voilĂ  qu’on peut se pointer dans une cave, choisir une bouteille, la faire ouvrir pour un modique droit de bouchon et payer un coup Ă  ses voisins. AUXQUELS VOUS AVEZ LE DROIT DE PARLER!!! Attention cependant! Fred est dĂ©jĂ  bien connu de nos services. Cet individu peut dĂ©sorganiser un emploi du temps aussi sĂ»rement que Coach Raymond le jeu de l’Ă©quipe de France. Ne venez pas vous plaindre si vous tombez dans le maelstrom spatio-temporel. Il existe autour du 17 rue Brea un phĂ©nomène de physique gravitationnelle sur lequel calent les plus grands spĂ©cialistes des trous noirs. Einstein, reviens nous expliquer pourquoi chez Fred, la porte marche mieux dans un sens que dans l’autre!

Guillaume LAB, un jeune qui boit l’avenir Ă  pleines dents.

dimanche 7 février2010

MILOU

………Carnet de Vigne………………………….Numbère Tou……………;

vendredi 4 décembre2009

Je me doutais bien que l’on n’y couperait pas. Pour la première Ă©dition, dans l’impossibilitĂ© de nous dĂ©filer, nous nous Ă©tions contentĂ©s de reprendre mot pour mot sa quatrième de couverture ou bien la prĂ©sentation qu’en avait faite un illustre journaliste dont tout le monde a oubliĂ© le nom, enfin je ne sais plus et puis cela n’a pas trop d’importance. Bon toujours est-il que Mademoiselle Sylvie AUGEREAU a sorti son deuxième “aux puces”, depuis le temps qu’elle prĂ©texte sa rĂ©daction pour ne commettre aucune ligne dans Glougueule alors que son contrat stipule bien qu’elle est tenue de produire au moins deux articles par an. M’enfin !!! Puisqu’il faut y aller et surtout parce que j’ai perdu le tirage au sort qui dĂ©signait celui qui, de Michel TOLMER ou moi-mĂŞme, devait s’y coller, voilĂ , donc !

carnet de vigne 2 708

Plus beau que le premier et nettement moins bien que le prochain, notre amie chère, Sylvie AUGEREAU vient de nous gratifier de la deuxième Ă©dition de son, dĂ©jĂ  cĂ©lèbre, “Carnet de Vigne”. Beaucoup l’attendaient. C’est sous des hourrah joyeux qu’elle fut acclamĂ©e par le comitĂ© de Glougueule au grand complet, les yeux embuĂ©s de larmes confraternelles. Ce guide c’est comme qui dirait NoĂ«l avant l’heure, le cĹ“ur se comble de bonheur, la joie touche plus particulièrement Ă  notre paroxysme, nos âmes Ă  l’unisson chantent la mĂ©lodie du bonheur Ă©ternel, les petits n’oiseaux chantent en faisant “cui-cui”, les contrĂ´leurs fiscaux en deviennent aimables, Nicolas notre ami. Pour ceux qui se demandent si après l’exceptionnel niveau atteint par la version I, il est encore possible de progresser. Sans l’ombre d’une faribole je l’affirme haut et fort : la bougresse est costaude. La finesse dans l’approche des vins et des vignerons, le subtilement drĂ´le et la dĂ©licatesse rĂ©dactionnelle, ça c’est Sylvie et c’est pas d’la ripopĂ©e. Il est simplement regrettable qu’il soit sorti si tard dans la saison littĂ©raire car, sans aucun doute, il aurait dĂ©crochĂ© quelque chose de largement mĂ©ritĂ©.


augereau carnet vigne378

Bon lĂ  je pense que c’est bon, ça suffit ?……… hĂ© ! Michel ! C’est bon lĂ  ? …..Hheeeeein ? ……Ben, t’aurais pu le dire, je m’aurais pas embĂŞtĂ© comme ça !……Ouais, ben ch’t’frais dire qu’la prochaine  fois c’est toi qui t’y colleras,……… P…!   y’a pas d’raison qu’y est qu’moi qui dĂ©rouille !…….. HĂ© ! Il est beau, lui le Pintadore……..Ouais, ben tu vas voir c’que moi j’en fais de ton pinceau! ……..