Les Vacances de M. Goulot.

22 mai 2015

Monsieur Goulot, face à son destin, entièrement tendu vers l’avenir.

Chez un naturiste adepte inconditionnel de la marine à voile, un lever de couleurs matinal mal maitrisé, peut avoir des conséquences désastreuses, voire néfastes. Cet homme à la barre n’y avait pas pris garde. Un changement de cap intempestif et le voilà, telle la liane, son sort lié, au moins pour quelques minutes, à celui de son paquebOite. Ayons une pensée pour lui et sa compagne, qu’une forte bourrasque n’intervienne point soudainement, sa nature s’en retrouverait à jamais défigurée.

Viendez à la Librairie Torcatis le Vendredi 22 Mai à Perpignan

18 mai 2015
30 Nuances de Gros Rouge

Vendredi 22 Mai à 18h – Librairie Torcatis à Perpignan

RENCONTRE AVEC Philippe Quesnot auteur de l’ouvrage
TRENTE NUANCES DE GROS ROUGE paru aux éditions de l’Épure.

VENDREDI 22 MAI A PARTIR DE 18H00 A LA LIBRAIRIE TORCATIS
Philippe Quesnot raconte ici avec truculence 30 de ses aventures et rencontres,
chacune est associée à un de ses vins de prédilection.

En présence de Vincent Cantié du domaine de LA TOUR VIEILLE
Nouvelles, contes ou chroniques, les menus récits de la collection Mise en appétit livrent autant de plaisirs de bouche que de mots d’estomac. Sous forme de souvenirs, d’anecdotes et de fictions, chaque auteur y dévoile de subtiles, drôles et émouvantes liaisons entre mots et mets. «- Pourquoi tant de magnums ? La cave est pleine ! – Parce qu’en dehors de l’immense amour que je te porte, j’aime aussi manger, boire et rire ! Même bêtement, oui, mais surtout j’adore me sentir parmi mes amis et partager ces instants qui vous feraient oublier que l’éternité vous attend au bout du chemin. Je ne suis pas vigneron de talent, ni vinificateur prodige mais je sais me tenir à table et possède un estomac tolérant, de plus je chausse du 46 et, généralement, j’affronte les bourrasques de fin de soirée en marin courageux. À la compréhension de l’univers dans sa quatrième dimension, j’ai préféré ces qualités, elles m’ont permis de vivre de belles rencontres et quelques grands moments. »

Architecture Du rable

11 mai 2015

Jacques Chirac l’avait bien dit : »Le bar est en feu et nous restons accoudés au comptoir ». La planète fonce vers le néant et nous regardons dans le rétroviseur. Une des solutions passe par une approche collective, un ralentissement de la consommation et une gestion raisonnée des ressources naturelles. Consommation maitrisée et recyclage contre obsolescence programmée. Mais que n’avons nous auparavant regardé la nature et appliqué ses principes?

Au hasard, prenons la gente vigneronne et étudions bien nos sujets. Que remarquons-nous chez la plupart de nos spécimens?… Alors!?… Allez faites-un effort!… Quel est ce trait commun qui aurait fait d’eux dans la première moitié du siècle dernier des hommes respectés, admirés, pour tout dire enviés au fort potentiel de séduction?… Eh bien oui! Leur silhouette! Elle était toute en rondeur. Ils avaient déjà intégré les grands principes de l’aérodynamisme, nulle prise au vent, compris que leur corps se devait d’être parfaitement isolé. Jour après jour, ils se composaient une confortable isolation qui se devait d’être équitablement répartie afin d’éviter le redoutable pont thermique, qui peut réduire tout effort à néant si l’on n’y prend garde.

Et qu’ont fait les architectes contemporains en développant les Bâtiments Basse Consommation, sinon appliquer à nos habitations les principes que nos amis mettent en pratique au quotidien depuis des générations? Les vignerons font avancer la science et notre monde ingrat l’ignore. Mais en moi, tout au fond, subsiste un doute qui me turlupine et m’habite : « Où est la faille? » Car s’ils possèdent bien l’ensemble des éléments indispensables, et la-dessus aucun doute, pourquoi consomment-ils tant?

Mimi, Fifi & Glouglou – Tout bu, tout connu

20 avril 2015

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Un peu de culture, que diantre! Ne fera pas de mal.

13 avril 2015

Qu’advienne un jeudi avec des amis, un jeudi au goût amer, un jeudi en manque d’inspiration. Nul vigneron persifleur présent sur la toile, les instances dirigeantes de L.D.P. aux abonnés absents, pas de camarade qui puisse au moins vous mettre sur la voie d’un potentiel commérage ou vous fournir la matière à la mise sur le marché de vilénies ciselées que vous savez fort appréciées au Nord de la Loire et dans la capitale. Que faire? Qui est susceptible de vous venir en aide dans un désarroi aussi profond?

Le Bouquin des Méchancetés

Chez Robert Laffont, une pure merveille dont vous vous délecterez, un livre de chevet indispensable.

L’éditeur Robert Laffont a pensé à nous. Dans sa superbe collection « Bouquins » vient de paraitre « Le Bouquin des Méchancetés », un travail incroyable, réalisé par François Xavier Testu. Une compilation extraordinaire de plus de mille pages, fruit de nombreuses années de recherche où l’auteur nous prémâche le boulot. Tel un dictionnaire, vous allez pouvoir vous balader au gré de vos envies et faire la connaissance du méchant de service d’abord à travers sa biographie puis vous délecter de ses perfidies et terminer par un écho formulé par ses contemporains. Cet ouvrage est une pure merveille aux saveurs délectables qui vous fournira à bon compte des réparties percutantes pour la somme ridicule de 30€. Finies désormais les attentes interminables chez votre médecin, vétérinaire, avocat, garagiste, fiancée, plus obligé de mettre le nez dans le Paris-Match de l’an passé, toujours à portée de main ce livre vous rendra le sourire et pourrait même vous procurer un bon gros paquet de plaisir.

DÔôo BrAaaZzziLL !

7 avril 2015
La baie de Cannes

La baie de Cannes avec en arrière-plan, les îles de Lérins.

Nous sommes à quelques heures de la révélation d’un des plus grands scandales de l’histoire du vin et les grugés de service ne s’en seront pas rendu compte. Il faut reconnaitre là, l’immense talent du chef d’orchestre, de l’auteur machiavélique de ce plan génial dont le nom est déjà apparu par ailleurs, dans le Jura si je ne me goure-je. Les grandes arnaques, en tous cas celles qui marchent le mieux, sont toujours les plus simples. Prenez une petite dizaine de vignerons que vous aurez piochée parmi les membres de l’association dont vous  êtes à l’origine et accessoirement le président, présentez-leur comme un privilège, dites-leur qu’il sont les élus, que vous organisez à leur intention un voyage exceptionnel en Amérique du Sud. Demandez-leur de nombreux échantillons en magnums dans de grands millésimes car ils vont devoir marquer les esprits des dégustateurs de manière indiscutable. Parlez de leur renommée naissante au Brésil qui se doit d’être confirmée, de marchés colossaux à l’export, de soleil à la sortie de l’hiver, de plages de sable fin, de strings microscopiques, des formalités, de la douane tatillonne, des acomptes en espèces déjà versés pour s’assurer les meilleures colonnes dans les revues spécialisées, des passages télé, des journalistes influents. C’est bien le bout du monde si vous n’en attrapez pas un du Beaujolais, deux ou trois de la Loire, un du Jura, deux du Rhône. Il vous aura fallu, pour parvenir à vos fins, la complicité d’un baron, un homme de l’art, un historique dont la réputation dans le domaine de la dégustation n’est plus à démontrer. Je ne peux citer son nom, trop dangereux, mais retenez que les deux syllabes qui le composent sont redondantes et identiques à la seconde qu’émet la sirène du camion de POMpier. Il aura par son discours consolidé tous les arguments que vous aurez avancés, il vous aidera à ferrer vos beaux poissons de ce début avril. L’appât n’en sera que plus facilement engamé. La suite du plan est d’une simplicité désarmante mais nécessite malgré tout une attention de chaque instant. Le plus difficile étant certainement de leur faire admettre que le vol Paris-Rio se fait désormais en 1h30 et que les locaux parlent naturellement un français sans aucun accent. La confusion mentale faisant partie du quotidien et régnant en maitre chez un certain vigneron du Saumurois, l’entourloupe aura été avec lui des plus aisée. Quant aux autres je pense que l’emberlificoteur en chef aura su endormir leur conscience par d’habiles discours comme il sait si bien en produire au quotidien, empocher le colossal pactole dont il les aura allégé sur ce coup et retapisser les nombreux rayons de sa gigantesque cave. Pour plus d’informations sur cette affaire, Glougueule vous conseille de suivre le fil de l’A.F.P., les détails ne devraient pas tarder.

Philippe Quesnot, envoyé spécial permanent dans les Alpes-Maritimes.

Silence, l’ennemi guette…

25 mars 2015

silence

 

… et Le Saleya aussi, chuuut…

Mimi, Fifi & Glouglou – Faim

16 mars 2015

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On the Rhône again

13 mars 2015

Mise en page 1Trop facile : organiser un festival de BD à Condrieu, c’était le piège idéal pour attirer certains dessinateurs incapables de résister à la promesse de réjouissances à base de syrah et de viognier. Nous ne citerons que les plus familiers aux lecteurs de Glougueule : Jacques Ferrandez, Baru, Michel Tolmer seront ce week-end à Condrieu pour le festival Vendanges Graphiques avec plein d’autres à la volonté certainement tout aussi défaillante face aux bouteilles rhodaniennes.

30 nuances de gros rouge

5 mars 2015

30 nuances le 1er de tous

Trente nuances de gros rouge de Philippe Quesnot (en anglais Thirty shades of big red by Phil K. Know), à paraître le 13 mars aux Editions de l’Épure (en même temps que Tronches de vin N°2, l’excellentissime guide des blogueurs du vin) raconte la liaison torride d’une bouteille naïve et soumise avec un richissime patron de supérette grassoise. Complètement fascinée par son charme d’homme mûr, elle se laisse initier à la sensualité jusqu’à basculer dans des jeux de plus en plus dangereux. Elle finira par se faire percer le bouchon et liquider en quelques minutes. Loin de la niaiserie de la parodie qui en a été faite et adaptée au cinéma, ce livre contient de nombreuses scènes au contenu explicitement alcoolique qui vous suggèreront bien des bonnes idées pour pimenter votre vie de couple.

Trente nuances de gros rouge, Les Éditions de l’Épure, 136 pages, 12 €