Mimi, Fifi & Glouglou – Coup de flou

16 janvier 2017

Mimi, Fifi & Glouglou – Effets spéciaux

26 décembre 2016

Les soldes continuent dans le monde merveilleux de Glougueule !

20 décembre 2016

Noël avant l’heure !

1 décembre 2016

Les Amis, notre miraculeuse aventure sur la toile a débuté il y a huit ans, en juillet 2008, mais un embryon préexistait depuis quelque temps puisqu’en 2004 en compagnie de Grofé et Rénato nous officiions à Valvignières chez Gérald Oustric, vêtus de nos magnifiques polos, à l’occasion de la première rencontre « Tu Peux R’Boire », prémices au salon qui se tiendra désormais chaque année début août en Ardèche.

En attendant la facheunouique Glougueule

Les mannequins se préparent pour le défilé de la facheunouique.

Depuis, nous avons multiplié les succès avec la création d’une bonne dizaine de ticheurtes aux slogans délicieusement drôles et subtils, jamais vulgaires, tous plus beaux les uns que les autres, toujours enviés, parfois copiés, jamais égalés. Ce marché de niche, extrêmement lucratif nous a permis d’accumuler un très joli pactole nous autorisant l’achat inconsidéré d’une paire de pneus neufs pour le scotaire de mon associé et d’une oliveraie avec vue mer pour moi. Il est donc temps pour nous de quitter la scène de la haute-couture pour ne nous consacrer qu’à l’édition d’affiches et de ces livres qui ont fait notre renommée à l’international.

Sur les planches de Deauville.

Nos deux superbes mannequins faisant découvrir au monde ébahi le tout nouveau ticheurte de notre collection 2009.

Afin de vous remercier de votre fidélité, nous allons vous gratifier d’une exceptionnelle remise de 50% sur ( presque ) tous les modèles de ticheurtes, polos, souhaitecheurtes et tabliers restants car nous allons devoir céder nos entrepôts grassois.  2017 verra la sortie de tout plein de nouveaux posters, dont des ré-éditions d’affiches anciennes de Michel Tolmer, tandis que sous la férule de Madame Bucquet, je tenterai de rééditer l’exploit de ne pas déséquilibrer les comptes des Éditions de l’Épure malgré la parution de « Vingt en Vrac », qui devrait conforter ma renommée dans ma famille et, grâce aux royalties conséquentes, me permettre de demander la main de ma fiancée sans redouter un refus pour incapacité notoire à assurer la subsistance du ménage.

Tagada tagada voilà les canons

24 novembre 2016

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Grande semaine du bojo

16 novembre 2016

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Triste journée pour les porcs

9 novembre 2016

presidentChez Glougueule, nous avons toujours défendu les produits de qualité, aussi nous pensons aujourd’hui avec tristesse à tous les porcs qui n’ont rien fait, mais seront immanquablement stigmatisés par le comportement de l’un des leurs. Ils n’avaient pas mérité ça.

Epicure de rappel

2 novembre 2016

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Attention, c’est samedi les Rencontres Épicuriennes à la Médiathèque de Villeneuve-Loubet ! Dès 11h Christophe Dufau (les Bacchanales à Vence) donnera un cours magistral de cuisine à une douzaine d’élus qui auront bien pris soin auparavant de s’inscrire, les non-élus auront pour charge de les surveiller et s’ils le désirent, commenter le résultat, même de façon acerbe pour bien rappeler qu’un autre choix de candidats eut été plus judicieux. A 14h projection du film de Jonathan Nossiter « Résistance Naturelle ». Ce sera l’occasion unique pour Michel Tolmer et Philippe Quesnot de s’auto-congratuler éhontément grâce au vigneron italien Stefano Bellotti, qui, pour le tournage du film enfila par hasard un des plus beaux ticheurtes qui soient, rendant hommage à la divine boisson. Puis à 16h séance de dédicaces avec la  participation en chair, en os et en crayons de Zoé Thouron, illustratrice, bédéaste et collaboratrice du blog Glougueule, Jacques Ferrandez, auteur de « Frères de Terroirs », Michel Tolmer avec ses deux volumes des Aventures de Mimi, Fifi et Glouglou et Philippe Quesnot, auteur du remarquable ouvrage « 30 Nuances de Gros Rouge » qui a l’avantage de présenter un excellent rapport prix/poids et d’une épaisseur idéale pour rectifier tout meuble bancal, après lecture. En outre – si « outre » est adapté en tel cas – enfin donc, en outre, nous aurons la chance d’être arrosés AVEC MODÉRATION par les vins de nos amis Roch Sassi du Clos Saint Joseph de Villars sur Var et Jo Sergi du Clos Saint Vincent de Bellet. Et, espérons-le, une très agréable surprise en provenance directe de Villié-Morgon avec un vigneron remarquable du Beaujolais.

Mimi, Fifi & Glouglou – Désabusés

24 octobre 2016

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Et soudain me revint un souvenir brulant.

18 octobre 2016

Je ne sais pourquoi dimanche dernier je n’ai pas osé l’avouer aux amis présents. Pourtant je sais pouvoir compter sur leur amitié, leurs sentiments charitables et nous n’étions pas jeudi, alors j’aurais pu m’épancher. Certainement la peur de passer pour une évaporée que l’on abuserait aisément avec deux/trois bouteilles. Ternir ma réputation? Non, ça non, je m’accommode facilement de la honte. Toujours est-il qu’Olivier, de la Part des Anges, nous avait apporté deux petites daurades coryphènes qu’il nous a délicatement allongées sur la fonte émaillée de la plancha. Des rondelles d’oignons tout autour pour linceul, deux verres de l’eau des quatre douzaines d’huitres dégustées à l’apéro, quelques brins d’herbes arrachés à la végétation environnante. Une forme intuitive de la cuisine que j’ai toujours appréciée chez ce chauve autodidacte, pionnier des bars à vins azuréen.

Daurades coryphènes à la plancha.

Les daurades alitées dans un champ d’oignons attendant leur traitement dermatologique à base d’eau de mer.

Une cuisson impeccable, une chair délicatement iodée, à peine ferme, accompagnée d’un magnum de Tir à Blanc 2013 du Casot des Maillols. Une approche simple du bonheur sous la tonnelle couverte de jasmins. Le voyant œuvrer, m’est revenu en mémoire ma mésaventure Seynoise. Mimi, notre escroc à bouclettes m’avait, tel le moinillon échappé du couvent, abusé en me faisant croire que le temps de cuisson idéal avait pour base unitaire, la durée qu’il faut à deux types bien décidés pour descendre une bouteille de blanc rafraichi. Là, en l’occurrence, ses papilles d’expert avaient évalué qu’entre le temps de la décongélation (c’est sa façon d’entendre produit frais) et la cuisson proprement dite, on pouvait tabler sur deux bouteilles au minimum pour une cuisson rosée à l’arête, voire trois. Où j’ai été d’une naïveté confondante autant que coupable et aurais dû me méfier connaissant le personnage, c’est quand il m’a dit : « Je voudrais te la faire découvrir à travers une version inédite d’une recette exceptionnelle que m’a chuchoté à l’oreille un grand chef caribéen sur son lit de mort. » Mort! Mais de quoi??? Telle aurait dû être la question.

Tir au Blanc 2013 du Casot des Maillols

Et en magnum, s’il vous plait!

Cette erreur me fut fortement dommageable, je fus gratifié de profondes brûlures aux mains après avoir saisi le plat que notre maitre-queux m’avait intimé de sortir urgemment du four. Devenu informe par une durée anormalement longue; j’ai vérifié nous étions sur les bases d’une daube de sanglier;  l’amoncellement de chair avait le goût suave du thon émietté fraichement sorti de sa conserve. Arriva ensuite un moment magique. Alors que je trempais mes mains dans la Biafine, il prit une cuiller, la chair étant insaisissable à la fourchette, la chargea d’un peu de la délicate bouillie, tendit goulûment les lèvres, souffla lentement et longuement dessus, tout en accompagnant cette gestuelle de petits gloussements de satisfaction béats dans les « Hum! Humm! », mâcha consciencieusement, fit une pause et se tournant vers moi : « Je crains qu’il ne manque une pointe de citron! » Tout était dit.