Arbois et nous aussi.

24 mai 2016

Inutile de vous faire l’article, vous connaissez tous notre professionnalisme et surtout notre déontologie et ses critères d’exigence outranciers. Déjà peu allergiques à la flatterie, il suffisait de peu pour s’offrir nos bonnes grâces, nous avons décidé d’ajouter la veulerie à notre palette des sentiments. C’est donc sans aucun état d’âme, alors que je n’y suis jamais allé, que je vais vous vanter les qualités de ce charmant village du Jura qu’est Arbois.

Arbois, le village préféré des Français.

Arbois, le village préféré des Français.

Édouard je ne le connais pas non plus, mais il n’en est pas de même de ses chocolats et quand on parle à mon estomac avec autant de talent, je ne peux douter que tout ce que me raconte une telle personne, ne peut qu’être vrai et surtout digne d’intérêt. Donc voilà, vous allez suivre le lien ci-dessous et vous laisser séduire par le Jura puis voter pour Arbois comme nous l’a demandé si poliment Edouard Hirsinger.

http://www.france2.fr/emissions/le-village-prefere-des-francais/arbois-region-franche-comte-bourgogne_485135

Mimi, Fifi & Glouglou – Océan de sagesse

18 mai 2016

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France – Brésil, les 16 et 17 Mai à Paris.

12 mai 2016

Bien avant l’annonce tant attendue de la liste ce soir par Didier Deschamps des heureux élus, Glougueule vous communique dès maintenant celle du match retour France – Brésil des 16 et 17 mai à Paris. Nos amis Brésiliens renommés pour la qualité de leur jeu ont sélectionné Lizete Vicari, Marina Dos Santos, Marco Daniele, Eduardo Zenker et Pedro Hermeto. Ce dernier ayant déjà éclaboussé de tout son talent de très chaudes fins de soirées aussi bien dans la capitale qu’en Loire. Quant aux Français, leur sélectionneur Philippe Herbert a porté son dévolu sur des valeurs sûres de notre championnat avec Pierre Overnoy comme gardien des valeurs, Pierre Breton en défense centrale, avec Pierrot ce n’est pas le joueur ET le ballon qui passent, c’est OU, à l’image de Ryan Giggs à qui il a emprunté la coupe de cheveux.

Deux jours de folie pour les amateurs de beaux jus.

Deux jours de folie pour les amateurs de beaux jus.

Autre défenseur avec Sébastien Bobinet sur le côté droit, certainement le seul choix contestable de l’entraineur, pour qui connait le frêle sportif et piètre pongiste. Espérons que pour une fois il saura hisser son niveau de jeu. Au centre pour diriger les opérations, Marcel Richaud, n’en doutons pas il saura grâce à son calme apporter toute la confiance nécessaire à ses attaquants de pointe, les deux célèbres flèches que les plus grands clubs nous envient, Jean Foillard et Philippe Valette qui retrouveront, à coup sûr, sur le terrain la complicité qui les unit dans la vie. Gageons que nous avons là une fière équipe, à ce petit bémol près évoqué plus haut. La partie se déroulera en deux temps. Tout d’abord le lundi 16 mai au Restaurant le Chateaubriand à partir de 14h et retour le lendemain 17 au Divvino à 12h. Vous pourrez suivre en temps réel ces deux rencontres sur notre site à condition d’être abonné bien sûr.

Ouane mort taïme Eugène * : Le Very Nice Petit Salon des Vignerons Glougueule

5 mai 2016

Dernière ligne droite, derniers préparatifs, les affiches sont imprimées, les dessins de Zoé sont encadrés et rangés dans deux sacs et n’attendent plus que de se pendre aux cimaises. Mimi hésite encore entre ses dernières sculptures en résine et ses « Frileuses » en bronze de quatre mètres et une tonne. Coco a sélectionné ses fauteuils, tables et chaises les plus confortables pour recevoir les séants de Jacques Ferrandez, Michel Tolmer et votre serviteur afin que notre séance de dédicaces se passe au mieux. Les Éditions de L’Épure et Rue de Sèvres ont prévu plusieurs camions de livres et l’immense foule de nos admirateurs devrait être satisfaite. Ils seront donc vingt-un vignerons à participer à notre premier Very Nice Petit Salon Glougueule ce lundi 9 mai à Nice dans les locaux du restaurant Mr Caramel, à partir de 11h.

Première édition juste avant le Festival de Cannes. Glougueule le site en avance, mais sur quoi ???

Première édition juste avant le Festival de Cannes. Glougueule le site en avance, en avance mais sur quoi ???

Ils ne seront que vingt-un car la place nous aurait manqué, nous avons dû nous limiter. Il y en a tant dont nous nous régalons de leurs vins et que nous n’avons même pas sollicités, nous espérons qu’ils ne nous en tiendrons pas rigueur. A lundi donc.

* Les culturés du bulbe auront saisi le subtil rapprochement fait, tout en nuance, avec le mythique morceau des « Flamands Roses » : « Careful with that axe, Eugène ».

Mmouais!!!

3 mai 2016

bouse

Si Sévéro, c’est costaud.

25 avril 2016

On n’a pas tous les jours l’occasion de se hausser du col dans les dégustations en ville, je peux même avouer que mon niveau, proche de celui de mon camarade de jeu, frise l’indigence. Ce n’est peut-être pas un hasard si nous avons associé nos incompétences pour créer Glougueule. Si vous êtes un tant soit peu observateur vous remarquerez que jamais nous ne nous autorisons l’émission d’un avis quelconque sur une cuvée, aussi bonne soit-elle. Des âmes charitables pensent que ce phénomène est en grande partie dû à notre éducation judéo-chrétienne et que les nombreux enseignements qui nous furent prodigués dans les recoins des sacristies, outre leur caractère initiatique, n’y seraient pas pour rien. Que nenni! Rien à attendre de notre humanité, de notre magnanimité, pas de mansuétude, aucune grandeur d’âme, si nous avions le pouvoir, intraitables nous serions. Topor rêvait d’un destin dictatorial uniquement basé sur le plaisir de faire imprimer des timbres à l’effigie de son postérieur et avoir ainsi la possibilité de se le faire lécher quotidiennement par ses sujets. Ah! Monsieur Topor comme vous manquez ici bas. Non, nous c’est uniquement par lâcheté que nous sommes miséricordieux, de notre clémence, nulle trace par le passé, rien à en attendre.

Monsieur William

Monsieur William

Donc vous dire le bonheur que j’ai eu l’autre soir au Sévero est difficilement exprimable avec des mots qui ne seraient pas considérés comme déplacés, voire injurieux envers mes amis présents autour de la table. Il était question d’une bouteille dans une chaussette présentée par William, le maître du lieu. Un couple de Clodoaldiens, Alain et Pedro, experts Brésiliens, mon partenaire de double et votre serviteur pour atteindre la demi-douzaine. Pourquoi ce soir-là la connexion s’est-elle faite entre mon neurone agonisant et ma papille ??? Toujours est-il qu’après immersion de mon appendice, la goutte hésitante qui pendait au bout me lança des signaux appuyés pour m’indiquer qu’une fois par le passé mon odorat avait rencontré des molécules identiques. Un éclair me secoua l’échine, mes yeux se révulsèrent et la bave aux lèvres, de ma bouche infernale sortirent ces quelques mots portés par une haleine putride venue du fond de mon être « C’est un Chablis de chez De Moor! » puis exténué autant qu’hirsute je revins à la raison « Une fois j’ai goûté ça, c’était au Bistral. D’ailleurs Toto c’était avec toi, y avait Arnaud et Poutrelle! » Seul écho à ma supposition, venant d’outre atlantique « Cela m’étonnerait beaucoup que ce soit un Chablis! » La Clodoaldienne dont la moitié de la bouteille avait transité par son œsophage supputa que nous avions affaire à un vin blanc de type français et qu’il serait judicieux de héler sa sœur, la présente étant défunte. Les instants qui suivirent sont à ranger parmi les plus délectables, car je sentais confusément au fond de moi que malgré l’avis doctoral énoncé par le Carioca, ce que j’avais dit n’était pas complétement stupide. William s’approcha de la table et après que nous lui eussions demandé en chœur de nous révéler la vérité, j’entendis ces quelques mots, que depuis je me repasse en boucle, « C’est la cuvée Bel-Air et Clardy 2013 de chez De Moor! » Ah P…unaise! Comme c’est bon d’être un petit génie de la dégustation à l’aveugle. Malgré le ton comminatoire et l’insistance appuyée que je mis pour qu’ils se prosternassent devant moi mes camarades de table ne saisirent point l’opportunité de m’élever au rang d’idole, s’en tenant à une moue vaguement reconnaissante à la limite de la condescendance. Mais de tout temps l’exception a tardé à être reconnue par les gens du commun. Vous verrez, peut-être, qu’un jour vous aussi après beaucoup de travail vous pourrez atteindre, même de façon fugace, mon niveau. Ceci dit en toute humilité, bien sûr.

Le Very Nice Petit Salon des Vignerons Glougueule le 9 mai

12 avril 2016

Alors que nous ne nous prêtions même pas vie au-delà de la fin du deuxième millénaire, voilà que nous fêtons cette année nos dix ans d’existence. Quoi de mieux pour célébrer cette décade fulgurante, où nous avons habilement su éviter les embuches d’un potentiel succès mondial, qu’une réunion sous le soleil avec des amis vignerons. La place étant limitée, seuls vingt et un d’entre eux seront là pour l’occasion le lundi 9 mai à partir de 11h dans les locaux du restaurant Mr. Caramel au 50 Bd Jean Jaurès à Nice. Zoé, la force vive de Glougueule et notre espoir pour nos vieux jours, a dessiné l’affiche que vous pourrez vous arracher dès le lendemain sur le site au tarif habituellement dérisoire de 15€.Petit Salon Glougueule-web

Mimi, Fifi & Glouglou – Complot

4 avril 2016

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« Savoir enfin qui nous buvons » de Sébastien Barrier, un talent riche et varié. *

29 mars 2016

En 2014, nous avions réussi à vanter le spectacle de Sébastien Barrier, « Savoir enfin qui nous buvons » sans en avoir lu la moindre bible, bu la moindre bribe, pas même vu un extrait, nous basant uniquement sur le fait que soutenu par tout ces vignerons dont nous aimions tant les vins, leur seul parrainage était pour nous gage de qualité. Cette fois pour la sortie de la version papier relatant son aventure, nous avons commis, à l’aune de ce que nous produisons d’ordinaire, un effort proche de la démesure.

Sébastien Barrier aux Editions Actes Sud

Sébastien Barrier aux Editions Actes Sud

Chacun de nous s’est offert le bouquin qui, en plus d’être passionnant par le contenu, est un superbe « objet » dont la très grande beauté formelle fait immédiatement penser aux magnifiques parutions des grands succès des Éditions de l’Épure, telles que……….Bon, faut toujours que nous ramenions un peu la couverture de notre côté mais sincèrement voilà un livre qui ravira tous les amoureux des vins que mettons en avant à longueur d’année et que nous buvons au quotidien. D’ailleurs je vous abandonne, il est 12:15 et l’heure d’attaquer frontalement la petite daube de joue de bœuf que je vais rincer avec une…scritch!….scritch!….pur ….1995….scritch!…dernière mais grandissime bouteille, de l’aveu même de la vigneronne qui pourtant est toujours d’une modestie jamais prise en défaut. Pour savoir, enfin, ce que je bois faudra attendre le rétablissement de mes connections neuronales.

« Savoir enfin qui nous buvons » de Sébastien Barrier aux Editions Actes Sud

* Humour spécial 3ème âge

LA GLOIRE DE MON PÈRE

23 mars 2016

gloirepere