Archive pour la catégorie ‘Kopin’

Le Label Arena enfin reconnu par la C.E.

Samedi 9 juillet2011

Dans le cadre d’une recherche permanente de la qualité optimale, Christophe Lorenzoni, créateur de mobilier, s’est adjoint les services d’Antoine et Jean-Baptiste Arena. Le confort et la finition étaient déjà reconnus de tous, mais cela ne suffisait pas. Dans ce marché mondial, Christophe a compris que seuls ceux qui pousseraient à l’extrême leur désir d’une qualité absolue s’en sortiraient, il a profité du Salon de Chateau Moulin Pey Labrie pour faire tester ses meubles par les deux vignerons de Patrimonio. Ils ont mis dans cet exercice la même exigence qu’ils mettent dans la réalisation de leurs vins.

Dès la fin du repas ils se sont installés, l’un dans le fauteuil suspendu, l’autre dans la chaise longue et ont entamé une longue séance d’étude approfondie, multipliant les positions, y compris les plus inconfortables. Alors que bien d’autres auraient trouvé un prétexte fallacieux pour abandonner cette tâche ingrate et reprendre en douce leur travail, ils n’ont pas hésité à prolonger la séance afin d’être certains des résultats qu’ils avanceraient. Anxieux, Christophe attendait le verdict de leurs analyses. Ils notèrent un ou deux détails d’éléments de confort à améliorer ou modifier, telle la recommandation d’employer un velours plus dense à la coupe plus longue pour le coussin appuie-tête afin de ne pas se blesser les joues quand on se tourne et la préconisation d’un arc de courbure de deux degrés inférieurs sur la pièce testée.

Un cahier des charges aux exigences si pointues ne pouvait rester longtemps inconnu des autorités de Bruxelles. C’est pourquoi nous avons l’immense plaisir de vous annoncer en avant-première la reconnaissance du Label Arena par les instances européennes. Dorénavant, lors de vos achats de mobilier de repos de grande qualité, vous devriez trouver apposé à côté du célèbre C.E. une seconde étiquette avec le tampon « Arena’s tested » qui vous garantira un meuble indémodable à la finition irréprochable, fait pour vous durer toute la vie.

Christophe Lorenzoni – Tél : 06 10 68 36 07

http://www.225litres.com/225_litres/Bien_le_bonjour_!.html

Salut, Piston!

Lundi 22 novembre2010

Nos innombrables lecteurs le savent, GLOUGUEULE a toujours respecté une déontologie rigoureuse, un code moral  janséniste, voire mormon (obédience vieilles vignes). Inutile de le rappeler, notre code éthylique parle pour nous, chez nous, seule la reconnaissance par le travail importe; pas de passe, encore moins de droite.  C’est pourquoi je peux, sans qu’aucune honte vienne ceindre mon front d’airain, vous recommander l’exceptionnelle exposition TOLMER qui se tiendra à compter du vendredi 26 novembre à 18h à Paris sur les murs du Bistrot Paul Bert.

Comment vous parler de Michel TOLMER sans bousculer ce petit corps qui renferme tant de modestie? Son immense carrière a débuté au siècle dernier et ce nom brille au firmament de la peintitude française en ce XXIème naissant : TOLMER dont le nom n’est autre que la contraction de : éTOiLe de MER,  ses yeux le poussant naturellement à regarder ses pieds plutôt que la voie lactée. Sa dernière tentative d’admirer les astres au petit matin d’un troisième vendredi de novembre l’ayant conduit tout droit aux urgences.

Mais TOLMER, c’est aussi l’anagramme de MERLOT, d’où son attirance irrésistible pour le bordeaux, et surtout de MORTEL. Moi, humble esclave, je remercie les Dieux de l’avoir doté d’une santé de fer, car je sens qu’il me faudra le moment venu l’accompagner dans l’eau de là si je veux ne pas lui avoir consacré mon existence en vin.

Et comme nous le déclare Vanessa, 15 ans, du collège Florent Pagny à Vittefet-sur-Legase : « Les peintures de Michel, c’est juste mortel! »

Kopin! et Kopines! en affiche

Samedi 5 juin2010

C’est à la Quincave, en présence d’une foule nombreuse

(2000 personnes selon les organisateurs, 4 selon la police)

qu’a eu lieu la soirée de lancement des affiches Kopin! et Kopines!

On a déploré l’absence de notre mannequin vedette, Mimi,

occupé par le tournage d’un film publicitaire pour les produits de beauté GAMAY.

Il a donc été remplacé au coude levé par notre ami Fred,

dont la beauté fiévreuse d’adolescent fait merveille,

en compagnie de Jacques Ferrandez, qui a bien voulu offrir son cachet.

Philippe Quesnot était hélas également absent, très impliqué dans

son combat humanitaire aux côtés de l’organisation ACTION CONTRE LA SOIF.

Les plus belles femmes de Paris s’affichaient dans des tenues provoquantes,

leurs formes moulées dans des pyjamas EUGENE & Cie.

Comme souvent dans ces soirées torrides, l’apothéose fut le concours d’affiches mouillées.

Manu Chavassieux à la Nouvelle Mairie

Jeudi 25 mars2010

Il faut l’avouer, certains n’ont pas des métiers faciles. Il y a les reporters de guerre en Afghanistan, et il y a Manu Chavassieux. De son précédent métier*, coutelier (le 9.47, c’est lui), il a appris à regarder le risque au fond des yeux. Puis il a appris à regarder tout court, à travers l’objectif d’un Nikon F6. Et ces derniers temps, il est allé traquer les grands fauves du vin naturel à Paris, bistrotiers ou cavistes. Il en faut, de la patience, du sang-froid pour approcher ces mammifères sur leurs territoires, au bord de leurs points d’eau ( façon de parler), guetter parfois jusqu’au petit matin le geste félin, le rugissement de l’animal assoiffé où se révèle la noblesse du monde naturel! Et pour tenir dans son viseur, sans trembler, un être capable à tout moment de vous envoyer une dose mortelle de vin sans soufre, faut du courage!

Manu Chavassieux conçoit la photo comme les vignerons que nous aimons conçoivent le vin, sans triche. Il travaille à l’ancienne, en argentique, mais sait aussi se servir des techniques les plus modernes. Venez admirer ses beaux portraits  à partir du 29 mars sur les murs du Café de la Nouvelle Mairie, 19, rue des Fossés St Jacques à Paris Vème.

*qui va peut-être le redevenir…

Roch in Villars sur Var

Vendredi 19 mars2010

« Le vin est toujours plus rouge dans le verre du voisin », dit l’adage, dont nous allons de ce pas contrôler la véracité. Depuis de nombreuses années nous nous disions qu’il ne serait peut-être pas stupide d’aller à Villars sur Var au Clos Saint Joseph. Une cinquantaine de Kms pour goûter le seul Côtes de Provence dans les Alpes-Maritimes et faire la connaissance de Roch SASSI, digne fils d’Antoine lui même fils de …son père, car il y a comme ça quatre générations de vignerons qui se succèdent depuis un siècle; voilà la périlleuse mission que nous nous étions fixée en ce mardi hivernal et ensoleillé.

Roch SASSI pour que vous puissiez vous faire une idée ce serait un peu Grand Corps qui Pète le Feu, pour la voix et la stature; l’air frais de la montagne, la nature, les bons produits du terroir l’ont de toute évidence préservé des maladies. Il n’aura pas fallu le temps que met un glaçon à fondre dans le caleçon d’un séminariste irlandais à la vue d’une nouvelle recrue dans le corps des enfants de cœur pour qu’entre lui et nous le courant passe. Nous, c’était Grosfé, fiancée officielle pour les déplacements, Franck CARAMEL, notre assurance tous risques au cas où nous serions amenés à ne goûter que des magnums, Romain son jeune sommelier récemment embauché qui ne devrait pas décevoir son maître. Le premier quintal est déjà atteint, Romain suit parfaitement son tableau de marche. Roch nous a organisé une belle dégustation avec quelques vieux millésimes qui nous ont révélé tout le potentiel de garde de ses vins. Nous avons fini par un rouge 1999 qui avait des reflets et un nez qui aurait pu en promener quelques uns du côté de la bourgogne.

Afin de décompresser et éviter un retour trop brutal vers la Civilisation, nous avions embarqué quelques cigares et réservé une table au Bar des Platanes (Tel : 04 93 05 76 14). Accueil simple et souriant, cuisine niçoise traditionnelle, un coup de blanc du vigneron de l’étape pour attendre sans trépigner la daube et ses gnocchis, le sauté de veau, le chou farci, les raviolis maison, le tout arrosé du rouge, frère de l’autre. Je me souviens avoir exagéré pour finir mais quoi entre dessert et café et ses bugnes. En tout cas, au retour, de toute évidence il y avait surcharge. Nous nous sommes promis de réitérer l’expérience prochainement en organisant un « déjeuner sur l’herbe » version Glougueule. A suivre…………

Clos Saint Joseph

168 Rue Savel

06710 – Villars sur Var

Tél : 04 93 05 73 29

Quincavivialité

Samedi 27 février2010

Miracle! Des traces de vie ont été observées récemment dans le VIème arrondissement parisien, ce territoire que l’on pensait devenu un désert humain. Une expédition récente aux confins de la rue Brea en apporte la preuve irréfutable.

Tout commence il y a peu, quand votre serviteur reçoit un appel d’un viticulteur tourangeau,  célèbre pour sa capacité à tirer du cabernet franc des accents mozartiens :  « Toto, on se retrouve chez Fred ce soir pour l’apéro.  -Ah non, impossible, je suis débordé de boulot. Bon, quelle heure? »

Un quart d’heure plus tard, je pousse la porte de la Quincave,  et le taulier m’accueille en me serrant tendrement dans ses bras (deux vertèbres démises). Un verre de pétillant sarthois (et re-sarthois tant qu’il y en a) de Monsieur Jean-pierre Robinot atterrit dans ma main, m’assurant d’emblée une parfaite ouverture des chakras. Du coup, je pose sur mon environnement un regard plein de confiance, et que vois-je? Une cave, certes, toute tapissée et rayonnée de bouteilles aussi aguicheuses les unes que les autres (Fred, ne l’oublions pas, est un pionnier des vins naturels), mais au milieu de cet espace pourtant confiné, notre homme, lassé de ne jamais savoir où poser son verre, a installé ce qu’il faut bien appeler un bar, entouré de tabourets  sur lesquels sont posés des fesses, dont les propriétaires sont venus, après une journée de dur labeur, échanger, rigoler, boire des coups.

FRED A RÉINVENTÉ LE BAR A VINS!!! Eurekave! Alleluiave! Ah, il est fort, le bougre, il fallait le faire! Dans un Montparnasse dispensateur de clichés frelatés de la bohème modiglianienne, aux brasseries aussi appétissantes que le salon d’accueil d’un funerarium, voilà qu’on peut se pointer dans une cave, choisir une bouteille, la faire ouvrir pour un modique droit de bouchon et payer un coup à ses voisins. AUXQUELS VOUS AVEZ LE DROIT DE PARLER!!! Attention cependant! Fred est déjà bien connu de nos services. Cet individu peut désorganiser un emploi du temps aussi sûrement que Coach Raymond le jeu de l’équipe de France. Ne venez pas vous plaindre si vous tombez dans le maelstrom spatio-temporel. Il existe autour du 17 rue Brea un phénomène de physique gravitationnelle sur lequel calent les plus grands spécialistes des trous noirs. Einstein, reviens nous expliquer pourquoi chez Fred, la porte marche mieux dans un sens que dans l’autre!

Guillaume LAB, un jeune qui boit l’avenir à pleines dents.

Dimanche 7 février2010

MILOU

………Carnet de Vigne………………………….Numbère Tou……………;

Vendredi 4 décembre2009

Je me doutais bien que l’on n’y couperait pas. Pour la première édition, dans l’impossibilité de nous défiler, nous nous étions contentés de reprendre mot pour mot sa quatrième de couverture ou bien la présentation qu’en avait faite un illustre journaliste dont tout le monde a oublié le nom, enfin je ne sais plus et puis cela n’a pas trop d’importance. Bon toujours est-il que Mademoiselle Sylvie AUGEREAU a sorti son deuxième « aux puces », depuis le temps qu’elle prétexte sa rédaction pour ne commettre aucune ligne dans Glougueule alors que son contrat stipule bien qu’elle est tenue de produire au moins deux articles par an. M’enfin !!! Puisqu’il faut y aller et surtout parce que j’ai perdu le tirage au sort qui désignait celui qui, de Michel TOLMER ou moi-même, devait s’y coller, voilà, donc !

carnet de vigne 2 708

Plus beau que le premier et nettement moins bien que le prochain, notre amie chère, Sylvie AUGEREAU vient de nous gratifier de la deuxième édition de son, déjà célèbre, « Carnet de Vigne ». Beaucoup l’attendaient. C’est sous des hourrah joyeux qu’elle fut acclamée par le comité de Glougueule au grand complet, les yeux embués de larmes confraternelles. Ce guide c’est comme qui dirait Noël avant l’heure, le cœur se comble de bonheur, la joie touche plus particulièrement à notre paroxysme, nos âmes à l’unisson chantent la mélodie du bonheur éternel, les petits n’oiseaux chantent en faisant « cui-cui », les contrôleurs fiscaux en deviennent aimables, Nicolas notre ami. Pour ceux qui se demandent si après l’exceptionnel niveau atteint par la version I, il est encore possible de progresser. Sans l’ombre d’une faribole je l’affirme haut et fort : la bougresse est costaude. La finesse dans l’approche des vins et des vignerons, le subtilement drôle et la délicatesse rédactionnelle, ça c’est Sylvie et c’est pas d’la ripopée. Il est simplement regrettable qu’il soit sorti si tard dans la saison littéraire car, sans aucun doute, il aurait décroché quelque chose de largement mérité.


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Bon là je pense que c’est bon, ça suffit ?……… hé ! Michel ! C’est bon là ? …..Hheeeeein ? ……Ben, t’aurais pu le dire, je m’aurais pas embêté comme ça !……Ouais, ben ch’t'frais dire qu’la prochaine  fois c’est toi qui t’y colleras,……… P…!   y’a pas d’raison qu’y est qu’moi qui dérouille !…….. Hé ! Il est beau, lui le Pintadore……..Ouais, ben tu vas voir c’que moi j’en fais de ton pinceau! ……..

J’aime beaucoup BOSSÉ.

Lundi 26 octobre2009

tonnelles 307Je ne sais ce qui me fait  immanquablement penser à la couleur rouge lorsque j’évoque Catherine et Gérard BOSSÉ. Peut-être cet apéro au lendemain d’une soirée passée dans leur restaurant de l’île de Béhuard, qui s’appelait « Les Tonnelles ». La nature avait retrouvé ses droits et Béhuard était redevenue une île. Arrivés nuitamment, bottés, par un parcours initiatique qui longeait la Loire en crue, intermède en barque aux plus hautes eaux, majordome et candélabres à l’arrivée, puis les derniers mètres dans les ruelles sombres pour, soudainement,tonnelles 333 atterrir sur une autre planète faite de lumière et de cris de joie, d’entre-choquements de verres, jusqu’à l’aube.

Lendemain, fin de matinée, l’entre-deux eaux. Nous avions juste laissé derrière nous le petit-déjeuner. Grâce à un ciel bleu azur, le soleil de mars nous rôtissait la couenne. Trop tôt pour le déjeuner, trop tard pour une dernière salve de tartines, alors Monsieur Gérard qui revenait de son matinal marché dominical, posa sur la table une bourriche d’huîtres, deux Amphibolites de l’ami Jo LANDRON, pain de seigle et beurre. Les lézards se ranimèrent rapidement, s’ensuivit un brouhaha régulé par des « sluuuurp ! » et des « glou! glou! », en écho quelques sonores « buuuuuuuurp! » attestèrent de la vitalité de l’assemblée.

Les niveaux étant refaits, une nonchalance semi-digestive s’installa. Et c’est à cet instant qu’intervient le rouge, la couleur rouge. Gérard proposa de goûter en toute simplicité Le Bourg 2003 du Clos Rougeard. Nous le bûmes pour le plaisir, juste et uniquement pour le plaisir. Pas d’idée d’association mets et vins, pas de « cela aurait été meilleur ouvert 2h avant ! » Non, comme ça, un beau dimanche de mars 2007. Et puis il y a eu la deuxième bouteille, comme toutes les deuxièmes fois c’est la meilleure. C’est l’effet qui s’coue! Décidément, Monsieur Gérard, c’est la classe intégrale !

Patron, allez ! Un autre coup de rouge !

Il y a quelques jours, mon GPS interne m’a mené sur les bords de Loire en compagnie d’un de mes associés, l’autre travaillant d’arrache-pied à la rédaction de son article semestriel. Treize heures, Catherine nous a réservé une table pour amoureux au plus près des cuisines,

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le temps que nos postérieurs impriment leurs augustes empreintes dans les fauteuils, un verre de « Calligrammes 2006″ d’Eric NICOLAS à parfaite température nous attend. Saumon confit et coulis de piment doux, Nage de coquillages, huître et homard. Décidément cette région me plaît de plus en plus. Là, petite pause philosophique, nous discutons de l’influence des vins naturels dans l’oeuvre de Melle AUGEREAU. Soif, ça donne soif ces pensées profondes. Heureusement Catherine pourvoit à nos besoins vitaux.

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Un Anjou Villages 2003 de Patrick BAUDOUIN pour accompagner cette belle pièce de viande rouge qu’est l’Angus, bœuf écossais d’Aberdeen et fricassée de girolles. Tendre et goûteux à souhait, nous prolongeons la mastication au maximum afin d’en extraire tous les sucs. En fin de service, Gérard nous rejoint et peut constater ô combien nous apprécions sa cuisine. Pas besoin de lave-vaisselle, les assiettes sont rendues prêtes pour le service suivant sans passer par la case lavage. Aller chez Catherine et Gérard ce n’est pas aller au restaurant, c’est comme se rendre chez des amis que l’on a plaisir à revoir.

Et puis lui et moi possédons sur nos beaux visages d’éphèbes quinquagénaires ces cartes que la vie a dessiné au feutre rouge et qui retracent nos parcours chez nos amis vignerons et cuisiniers et que nous portons, face au monde ignare, comme autant de médailles. « Allonz’enfants d’la patrie, taratata, taraaaaaaaaaatata !!!!…….. » Et puis j’aime aussi le côté taquin du BOSSÉ. A l’annonce par Michel TOLMER d’une éventuelle installation de ma fiancée et moi-même, entre Saumur et Angers, il a regardé le ciel et s’est demandé si c’était vraiment une bonne nouvelle. Pour adoucir ma peine profonde il a proposé de me cautériser la plaie au Morgon 2006 de CHAMONARD. Eh bien, en effet rien de tel que le gamay pour finir un repas en pente douce. Du fruit rouge et de la gouleyance.

Connaissez-vous la fin de « Sacré Grâal » des Monthy Python ? Cette fin en eau de boudin qui perturbe.

Eh bien là c’est un peu pareil. J’avais rédigé un texte drôle et subtil pour clore en beauté cet article merveilleux entièrement dédié à l’amitié que nous portons, Michel et moi, à Catherine et Gérard. Que son amour du rouge remonte aux alentours de mai 1968, mais tout ça léger. Eh bien NON! Le comité de lecture a trouvé à redire, je n’ose même pas évoquer ce que le Choletais avait proposé pour faire mieux. Comme si c’était possible.

« Messieurs les censeurs, bonsoir ! »

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Une Ile

9 Rue Max RICHARD

49100 Angers

Tél : 02 41 19 14 48

Et les oreilles aussi

Lundi 19 octobre2009

Pour le plaisir chacun a sa voix, mais pour en rester aux canaux historiques j’ai un ami qui me ravit sans charres. Auparavant j’avais un dealer patenté qui me livrait en avion des câbles d’argent et me sussurait que j’avais l’ouïe la plus fine à l’Ouest du Pécos.Mimetism 222 J’engloutissais de jolies sommes pour un piètre résultat. Puis un jour j’ai rencontré Euterpe, ou son représentant local pour être plus exact, je ne l’avais pas imaginé petit, cheveux blancs, d’origine guadeloupéenne avec des yeux pleins de malice. Le fait qu’il ne livrait pas à domicile m’a rassuré. Aprés, alors là c’est une autre histoire. Un jour j’ai entendu une paire de Vecteur Spec III drivée par une électronique hors normes, j’étais abasourdi. Comme pour les grands vins, il y avait tout. La précision de la scène sonore, la pureté des aigus, le soyeux des médiums et l’intensité contenue des graves. Là je me suis dit c’est CE son que je veux. J’ai d’abord trouvé les enceintes en occasion et ce n’est que le jour où William ANDREA m’a dupliqué son système personnel que j’ai retrouvé CE fameux son. Depuis j’ai viré les câbles de chez Van Cleef & Arpels et je n’ai plus rien acheté ailleurs que chez lui. Mimetism 223Je ne lis plus de revues spécialisées, juste j’écoute la musique. Je pense à tous ceux qui errent dans la sphère des vins préfabriqués, ignorants qu’ils sont du monde des vins naturels, eh bien il en est de même pour le son. Ceux qui pensent écouter de la musique avec leur « tout’en un » de chez Sony, ou pire de Bang & Olufsen sont à des années lumières de ce qu’ils éprouveraient sur un système de chez William ANDREA. Toujours le parallèle avec le vin, bien sûr cela a un prix mais on a qu’une vie, une paire d’oreilles et à la fin il n’y a pas de touche « rewind ». Faites-vous plaisir dés maintenant pour les Fêtes de la Toussaint et profitez des derniers systèmes que W.ANDREA vend à prix trés réduits. Il cède l’ampli et la platine CD à 1000€ l’unité + port au lieu de 6600€ la paire dans le commerce. Dix paires de ces magnifiques boucles d’oreilles sont à la vente, pas une de plus.

Pour tous renseignements complémentaires adressez-vous directement à lui au : 05 62 64 01 43 aux heures où un honnête homme travaille.