Ambrose BIERCE
Mercredi 6 mai2009Dans son « Dictionnaire du Diable » fin XIXeme Ambrose nous confiait
Je ne sais pourquoi j’aime tant Monsieur BIERCE
Dans son « Dictionnaire du Diable » fin XIXeme Ambrose nous confiait
Je ne sais pourquoi j’aime tant Monsieur BIERCE
Le vigneron volant avait la tête dans les nuages. La journèe avait été longue et les occasions nombreuses. A la manière brusque et enjouée dont il trinquait j’avais compris qu’il y avait surchauffe. Dans le brouhaha de la trentaine de personnes discutant, chantant, buvant, il s’approcha de moi et me dit : « Tu sais votre livre, eh bien j’ai compris que c’était vraiment de l’art.
C’est lorsque Ponpon me l’a dit que j’ai compris. Jusque là je ne m’en rendais pas compte, c’était juste un livre de photos. Mais la manière dont Ponpon m’en a parlé, ça m’a éclairé, ça m’a paru évident, je l’ai vu différemment. Voilà je voulais te le dire ! » Les louanges m’allèrent droit au foie. Un petite larme de bière me perla au coin de l’oeil. P….. si je m’attendais à ça. Et voilà qu’en plus le Ponpon y balance des compliments dans notre dos. On ne peut plus se fier à personne.
Celui-ci a tenu à rectifier la phrase que je lui avais attribuée, à tort. Il fallait lire : » Ce film, il faudra que tout le monde sera allé le voir ! ». Nos fidèles lecteurs aux cerveaux gavés de neurhônes auront modifiés d’eux-mêmes.
NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT.
Michel TOLMER nous a dit : » Ce film il faudrait que tout le monde l’aura vu ! « .
Et nous, quand Michel nous dit quelque chose, on le fait. Alors allez jeter un œil rapidement, grâce au lien ci-dessous, afin de l’aider à être largement diffusé lors de sa prochaine sortie en salle.(le nombre de visites étant retenu comme un critère)
www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
LE VIN : du savoir-faire à l’arbitraire …ou secousse de 20 sur les chais des riches terres…
Nous sommes des paysans qui par la connaissance et l’expérience de nos pères et grands pères arrivent sur les rivages du monde. Nous avons laissé nos vaches, nos poules, notre cochon et nos céréales pour nous consacrer uniquement à la culture de la vigne.
Le vin qui nous abreuvait hier est maintenant vendu dans le monde entier. Son originalité en fait un produit toujours exceptionnel et très atypique, ce qui a éveillé et éveille encore la curiosité hors de nos frontières. Cet esprit même de plaisir reste notre force que la vigne puise dans nos finages, sur les pentes de nos coteaux au climat si particulier.
C’est cette subtile alchimie qui différencie le vin d’autres produits agricoles. C’est dans cette attitude que nous réussissons à donner le goût de l’aventure aux professionnels du vin ainsi qu’aux néophytes. Aujourd’hui, gardons bien cela en mémoire pour agir dans la compréhension des mystères du vin.
Le marketing n’est qu’une finalité de notre travail et non le début. Préservons les différences, les nuances, la pureté.
Que voulons-nous d’autre ? Que cherchons-nous à vouloir couper la branche sur laquelle nous sommes ? (Lire la suite…)